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Le beau françois

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Le nombre de commerçants qui accueillent les clients avec un « bonjour-hi » a doublé en dix ans. Pas surprenant.

Le centre-ville de Montréal est vraiment bilingue agréant beaucoup de touristo-dollars des États-Unis, du Canada anglais, et aussi, on le sait, il y aura toujours des bons Québécois qui ne s’expriment qu’en anglais comme le maire de Hampstead, genre.

Voilà des dizaines d’années que l’on pousse dans le dos des jeunes pour qu’ils soient bilingues, il est normal que ça commence à paraître quelque part.

Vous croyez que ces chiffres représentent une menace pour notre belle et précieuse langue française ? Pas moi.

La statistique du sondage de l’Office de la langue française qui m’a fait me gratter le front, c’est que l’on parvient à être servi en français dans 96 % des cas.

Hein ? Ça veut donc dire que dans 4 % des cas, on ne sera pas capable de me servir en français. Ah bon ! Intéressant. Où ça ? Est-ce qu’on peut aller les aider ?

Cas rares

Je n’ai aucune crainte pour notre français, notre langue québécoise. Elle est protégée par de bons leaders de société, elle est très respectée et elle est tellement belle qu’on ne s’en éloignera jamais.

On la protégera toujours avec passion.

Qu’un Anglo à sens unique qui ne baragouine même pas dix mots en français soit assez débrouillard pour se trouver un emploi au Québec, je lève mon chapeau.

Qu’un employeur québécois donne du travail à un quidam qui ne glisse pas un mot franco, je lève ma charpie.

On manque vraiment de monde.

Samedismes

  • Selon Santé Canada, le moins à risque pour la rougeole, c’est David Saint-Jacques.
  • Oh qu’on est bien quand il fait doux dans toutes les langues et toutes les religions.
  • « J’ai encore des problèmes d’hémorroïdes... » (La cerise sur le sundae)
  • Mot d’enfant : « Maman m’a frotté avec de la colle à friction... »
  • Go Habs Golf...

À mardi

Qu’à cela ne tienne, je n’en pense pas moins.