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L’Orchestre symphonique de Québec expulse l’hiver

Une soirée-bénéfice avec Louis-Jean Cormier, Webster et Jean-François Lapointe

Louis-Jean Cormier.
Photo Didier Debusschère Louis-Jean Cormier.

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« Printemps symphonique », l’OSQ ne pouvait pas avoir choisi deux mots plus appropriés et justes pour son activité-bénéfice. Un événement présenté au terme d’une journée où l’on a eu l’impression d’être enfin débarrassé de l’hiver.

La deuxième édition de cette activité-bénéfice se déroulait dans la salle de bal du Château Frontenac, sous la présidence d’honneur de Sylvie Cordeau, vice-présidente à la philanthropie et aux commandites chez Québecor, de Marie-Josée Guérette, vice-présidente exécutive aux affaires publiques et au rayonnement d’entreprise chez La Capitale, et de Peter Simons.

Cette soirée a permis d'amasser 211 396 $.

Elle mettait en vedette le baryton Jean-François Lapointe, Webster, Louis-Jean Cormier et les musiciens de l’Orchestre symphonique de Québec.

« L’OSQ est un leader de la vie culturelle à Québec depuis très longtemps. On ne veut pas que je dise qu’il est le plus vieux, mais il est, avec ses 117 années d’existence, le doyen des orchestres au Canada », a fait remarquer l’artiste hip-hop Webster, maître de cérémonie de la soirée.

Sylvie Cordeau, de Québecor, n’a pas hésité, lors de son allocution, à qualifier l’Orchestre symphonique comme faisant partie des grandes institutions au Québec. Peter Simons a rappelé que l’on vit dans une époque où la musique et la créativité sont essentielles pour nous aider à trouver, ensemble, notre chemin.

« L’OSQ ne crée pas uniquement de la musique, mais de la beauté. L’Orchestre est essentiel dans cette quête qu’est la vie », a indiqué le président de la Maison Simons.

Nathalie Langevin, directrice générale et ventes TVA Québec et directrice générale des ventes au Journal de Québec, ainsi que la coprésidente d’honneur Sylvie Cordeau, vice-présidente philanthropie et commandites Québecor, ont participé à l’activité bénéfique Printemps symphonique de l’OSQ.
Photo Didier Debusschère
Nathalie Langevin, directrice générale et ventes TVA Québec et directrice générale des ventes au Journal de Québec, ainsi que la coprésidente d’honneur Sylvie Cordeau, vice-présidente philanthropie et commandites Québecor, ont participé à l’activité bénéfique Printemps symphonique de l’OSQ.

Volet musical

Le volet musical de la soirée, qui était suivi par un encan et une expérience culinaire et festive, a offert de très beaux moments.

Catherine Dallaire, violon solo, a livré un premier moment de grâce avec l’interprétation du thème toujours touchant de La Liste de Schindler, de John Williams, accompagnée par ses collègues musiciens.

L’OSQ a poursuivi, avec Philippe Magnan au hautbois, avec les très belles ambiances mélancoliques d’Oblivion du compositeur argentin Astor Piazzolla, pendant que Yannick Allen-Vuillet et Nancy Lavoie exécutaient un tango.

Jean-François Lapointe a soulevé la foule avec son interprétation de Votre toast, je peux vous le rendre, de l’opéra Carmen.

Le baryton Jean-François Lapointe.
Photo Didier Debusschère
Le baryton Jean-François Lapointe.

De passage en coup de vent à Québec, entre deux répétitions pour l’opéra Le dialogue des carmélites, où il fera, le 3 mai, ses débuts au Metropolitan Opera à New York, le baryton a mérité une énorme salve d’applaudissements.

Mariages parfaits

L’Orchestre symphonique, dirigé par le chef associé en résidence Thomas Le Duc-Moreau et son successeur Romain Garnier, a proposé ensuite deux mariages intéressants.

Un premier avec Webster, lequel a fait sa pièce Quebec History X avec une sublime ouverture symphonique et constituée de superbes couleurs musicales.

L’interprétation de Deux saisons trois quarts et de La seule question, avec un Louis-Jean Cormier en costard, a amené la portion musicale à un autre niveau.

Un « band » constitué de 61 musiciens de l’OSQ ; les arrangements étant signés par son frère Benoît, violoniste au sein de l’OSQ ; le mariage pop symphonique était magnifique. Tout ce qu’on désire entendre dans ce genre d’association résonnait avec beauté à nos oreilles.