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Le cadeau de la lecture

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Je suis allé faire un tour au Salon international du livre hier, à Québec. Ça me fascine chaque année de voir à quel point il y a du monde. Je sais que c’est comme ça aussi à Gatineau en mars, à Amos en mai, à Saguenay en septembre puis à Rimouski et à Montréal, en novembre.

Fascinant, quand même, en cette ère numérique où nous n’en aurions plus que pour l’internet et les tablettes. Les gens continuent d’affluer pour découvrir le livre-objet et discuter avec leurs auteurs préférés.

Ça fait authentiquement plaisir à voir et j’y passe immanquablement plus de temps à discuter avec les gens que j’y croise par hasard. Tiens, la collègue Denise Bombardier est là, cette année !

Les enfants

Ce qu’il y a de plus réjouissant, surtout, c’est de constater à quel point on y croise beaucoup d’enfants. Quelqu’un les a amenés se choisir un livre. On leur fait le cadeau de la lecture.

J’y avais déjà pensé cette semaine, patientant de longues minutes sur le boulevard René-Lévesque pendant qu’un policier faisait passer l’interminable file d’enfants excités sortant du Salon pour aller embarquer dans leur autobus jaune. Ils m’envoyaient la main, et je leur répondais en souriant.

Parce que la lecture, c’est un partage aussi. Un livre qu’on a aimé, qu’on prête à quelqu’un qu’on apprécie. Une discussion animée qui s’en suit si l’ami ne l’aime pas. Les livres qui ont marqué nos souvenirs et qu’on propose à nos enfants. La bibliothèque d’une personne aînée qui nous invite à nous y perdre.

On ne s’ennuie jamais

J’en ai la conviction, il n’y a pas plus beau cadeau à faire que la lecture. Rien qu’on peut faire de mieux comme parent ou comme ami d’un enfant que de lui offrir un livre pour favoriser sa réussite et son bonheur.

Parce que, quand on lit, on peut tout apprendre et on ne s’ennuie jamais.