/world/europe
Navigation

Maxim Martin à Paris: «Je suis complètement sous le choc»

Maxim Martin à Paris: «Je suis complètement sous le choc»
AFP

Coup d'oeil sur cet article

L’humoriste, Maxim Martin, était à un jet de pierre de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris lorsque l’incendie s’est déclaré, en fin de journée dans la Ville Lumière, lundi.

• À lire aussi: [IMAGES] Notre-Dame de Paris ravagée par un violent incendie

• À lire aussi: Nombreuses réactions à la suite de l’incendie à la cathédrale Notre-Dame de Paris

Il sortait tout juste lorsqu’il a vu le ciel s’emplir de fumée. 

«Mon hôtel est littéralement à quatre rues, je sortais du métro et le téléphone a sonné pour me dire que la cathédrale était en feu. Je me suis retourné de bord et je voyais le ciel brun», raconte-t-il en entrevue à 100% Nouvelles sur les ondes de LCN. 

La propagation de l’incendie s’est faite à la vitesse de l’éclair, selon ce qu’il a vu. 

«Je te dirais qu’en 4 minutes, ç’a triplé en superficie. Il y avait du monde en pleurs, du monde en choc, des gens qui fuyaient la scène, parce qu’on a entendu un peu le mot “’terrorisme”’. Ce n’est pas la grosse panique, mais évidemment, ils y ont goûté dans les dernières années.» 

«Je t’en parle et je suis complètement sous le choc. C’est surtout une grande tristesse. Ça fait partie de ma tradition. Quand j’arrive à Paris, c’est l’une des premières choses que je fais. Je retourne à l’intérieur, je fais toujours mon pèlerinage. Que tu sois croyant, pratiquant ou pas, tu ne peux pas ne pas être marqué par la cathédrale. Tu rentres dans l’édifice, c’est quelque chose qui vient te chercher, c’est l’art, l’histoire. Tous tes sens le ressentent», détaille-t-il. 

Le sinistre secoue profondément, mais d’autres personnes poursuivent leurs activités, comme si de rien n’était. 

«D’un autre côté... la vie continue. Il y a mille et une émotions qui se passent en ce moment», ajoute-t-il alors que le feu n’est pas encore maîtrisé. 

«Honnêtement on ne souhaitait pas de mal à cette ville... C’est horrible, il n’y a pas d’autres mots», conclut-il.