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Les regrets de P.K. Subban et des Predators

Les regrets de P.K. Subban et des Predators
AFP

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Pour une deuxième année consécutive, les Predators de Nashville n’ont pas répondu aux attentes en séries éliminatoires et selon P.K. Subban, ils devront régler certains problèmes persistants s’ils espèrent se relever l’an prochain.

Malgré leur première place au sein de la section Centrale en saison régulière, la formation du Tennessee a manqué d’essence au premier tour contre les Stars de Dallas, s’inclinant en six parties. Cette sortie hâtive fait suite à la défaite en sept rencontres encaissée aux mains des Jets de Winnipeg en demi-finale de l’Association de l’Ouest un an auparavant.

Ainsi, depuis sa participation à la finale de la Coupe Stanley 2017, Nashville a régressé. Ce qui n’a pas fonctionné? En premier lieu, l’avantage numérique qui a continué de s’enliser. Ayant terminé au 31e rang de la Ligue nationale à ce chapitre en saison avec un pourcentage d’efficacité de 12,9 %, les «Preds» ont été incapables de toucher la cible une seule fois en 15 opportunités avec un homme en plus durant les séries.

«Nous n’avons pas trouvé le moyen d’accomplir le boulot, surtout avec nos unités spéciales. [...] C'est une grande explication de notre élimination. Chacun dans ce vestiaire voulait gagner et c’est difficile à accepter, mais il faut rendre le crédit à Dallas. Ses meilleurs joueurs se sont levés au bon moment», a déclaré aux médias Subban, qui a présenté un différentiel de -3 face aux Stars.

«Je ne sais pas ce qui s’est passé. Nous avons tenu plusieurs réunions et essayé de travailler cet aspect sans cesse. Pour une raison que j’ignore, nous n’avons pas bien exécuté le plan en supériorité numérique. J’en fais partie et j’assume la pleine responsabilité de ces insuccès, a ajouté son coéquipier Roman Josi au site NHL.com. C’est une facette du jeu importante, comme vous l’avez constaté.»

Où était le premier trio?

Les difficultés éprouvées en avantage numérique sont aussi le résultat de la maigre production du premier trio des Predators formé de Filip Forsberg, Ryan Johansen et Viktor Arvidsson. Les trois hommes se sont contentés de quatre petits points en six joutes. Pendant ce temps, la combinaison Tyler Seguin-Jamie Benn-Alexander Radulov a fait des ravages en vertu de 18 points.

«Nous savions que ce serait ardu et que cette série allait être ainsi. Les Stars constituent l’une des meilleures formations défensives de la ligue. Les deux clubs en présence jouent de manière serrée et misent sur de bons gardiens. On se doutait que ça allait être compliqué de marquer», a commenté l’entraîneur-chef des perdants, Peter Laviolette.