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Une influenceuse accusée d’avoir plongé dans une source interdite

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Une influenceuse suivie par 135 000 personnes sur Instagram a dû se défendre après avoir été accusée d’avoir pris une photo dans une source d’eau sacrée en Nouvelle-Zélande.   

Cleo Codrington s’est fait connaître pour ses nombreuses et magnifiques photos prises un peu partout sur la planète, dans certainement les plus beaux endroits connus et méconnus, rapporte The Mirror.   

 

 

Lors de son dernier voyage en Nouvelle-Zélande, elle a mis en ligne plusieurs images magnifiques qui la mettent en scène.   

«Il n’est pas étonnant qu’ils aient filmé Lord of the Rings ici ... cet endroit est magique!» a-t-elle écrit.   

L'une de ses nombreuses photos a toutefois attiré l’attention plus que les autres. On y voit l'influenceuse qui plonge sous l’eau.   

La seule indication de lieu qu'elle ait fournie pour cette photo était: «Nouvelle-Zélande», avec la légende: «Juste moi, entourée par la nature – comme je l'aime.»

Les Néo-Zélandais du coin ont toutefois réagi rapidement en signalant qu’ils reconnaissaient l’endroit, «Te Waihou Blue Spring», sur l’île nord du pays.   

Depuis 2016, il est interdit de nager dans les eaux de cette source, devenue très populaire sur les réseaux sociaux et assaillie par les touristes.   

 

 

L'afflux de visiteurs dans cet endroit a nui à la croissance des végétaux sur les berges et la plage, notamment.   

«S’il vous plaît, ne nagez JAMAIS ici. Cette source est sacrée», a écrit un internaute sous la publication.   

L’influenceuse a toutefois démenti avoir nagé dans la source en question, soutenant qu'elle s'était baignée dans une autre rivière à plus de 100 kilomètres de là.   

«C’était aux chutes de la rivière Tawawera, pas à Blue Spring», a-t-elle spécifié sur son compte.   

«Je ne voulais pas révéler l’endroit exact parce que je crois à la préservation de ces joyaux cachés et à l’environnement. Tous les lieux ne méritent pas d’être “géotagués”. C’est la dernière chose dont l'environnement ait besoin: un endroit populaire et surpeuplé.»

Certains «Kiwis» critiquent notamment Instagram parce que l'on y révèle de magnifiques endroits cachés, ce qui attire les touristes et met en péril un écosystème déjà fragile, en dérangeant parfois certains sites maoris.