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Cinq «Everest» en quatre week-ends

Douze sportifs qui carburent aux défis grimperont des côtes dans cinq villes

La moitié de l’équipe qui fera tous les défis Everest de Rivière-du-Loup, Témiscouata-sur-le-Lac, Sherbrooke, La Pocatière et Rimouski : Yvan L’Heureux, Christiane Plamondon, Catherine Fortin-Dubé, Chantal Ouellet, Stéphanie Cyr et Dany Pelletier.
Photo Stéphanie Gendron La moitié de l’équipe qui fera tous les défis Everest de Rivière-du-Loup, Témiscouata-sur-le-Lac, Sherbrooke, La Pocatière et Rimouski : Yvan L’Heureux, Christiane Plamondon, Catherine Fortin-Dubé, Chantal Ouellet, Stéphanie Cyr et Dany Pelletier.

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RIVIÈRE-DU-LOUP | Un groupe de 12 Québécois s’entraînent dans le but de grimper cinq fois l’équivalent de l’Everest en solo et en équipe sur une courte période à la fin de l’été.

Douze sportifs motivés prévoient grimper cinq côtes au Québec, quatre fois en équipe et une fois en solo à Rivière-du-Loup.

Le défi Everest de Rivière-du-Loup, lancé il y a quelques années, s’exporte ainsi en 2019 à Témiscouata-sur-le-Lac, Sherbrooke, La Pocatière et Rimouski en septembre et octobre prochains.

La moitié de l’équipe qui fera tous les défis Everest de Rivière-du-Loup, Témiscouata-sur-le-Lac, Sherbrooke, La Pocatière et Rimouski : Yvan L’Heureux, Christiane Plamondon, Catherine Fortin-Dubé, Chantal Ouellet, Stéphanie Cyr et Dany Pelletier.
Photo Stéphanie Gendron

Le concept est de monter une côte en équipe pour l’équivalent du mont Everest, soit 8848 mètres de dénivelé. Par exemple, cela représente 200 montées à Sherbrooke dans la rue Don Bosco et 268 montées sur l’avenue de la Cathédrale à Rimouski.

« Les saines habitudes de vie, tu peux en parler ou tu peux le vivre », résume Christiane Plamondon, de Rivière-du-Loup, qui a eu l’idée de rallier 11 personnes à sa cause. Certaines sont des habituées de défis extrêmes et d’autres sont des mères de famille qui s’entraînent du mieux qu’elles le peuvent.

S’entraider

« Le fait d’être en équipe permet de nous partager les montées. Si le samedi d’après on est plus ou moins en forme, on peut s’échanger ça. Le but, c’est aussi la collaboration », ajoute la Louperivoise Catherine Fortin-Dubé, aussi participante.

La moitié de l’équipe qui fera tous les défis Everest de Rivière-du-Loup, Témiscouata-sur-le-Lac, Sherbrooke, La Pocatière et Rimouski : Yvan L’Heureux, Christiane Plamondon, Catherine Fortin-Dubé, Chantal Ouellet, Stéphanie Cyr et Dany Pelletier.
Photo Stéphanie Gendron

Les 12 passionnés ont déjà défié la côte Saint-Pierre plus d’une fois à Rivière-du-Loup. Ils ne craignent pas la fatigue, voyant chaque participation comme une forme « d’entraînement ». C’est aussi une façon de montrer l’exemple aux nouveaux participants au défi dans les autres villes.

« J’aurais trouvé dommage d’être ambassadrice et de challenger des équipes de l’extérieur sans avoir d’équipe pour les challenger sur place », ajoute Mme Plamondon.

Reste qu’ils devront faire un défi chaque semaine et même deux fois la même fin de semaine, le samedi à La Pocatière et le dimanche à Rimouski en septembre.

« D’une fin de semaine à l’autre, on va être meilleurs, jusqu’à la fin. Les côtes vont être différentes, ce ne sera pas aussi répétitif », estime Chantal Ouellet, qui est déjà à l’entraînement pour ce marathon de défis.

Rivière-du-Loup représentera la plus imposante demande d’énergie puisque plusieurs monteront et descendront la côte pendant deux jours en solo sur une période de 48 heures. Mais cela ne fait pas peur à Dany Pelletier, un gars de la place, qui se rappelle l’avoir fait il y a trois ans et avoir joué la meilleure partie de golf de sa vie le lendemain, malgré les courbatures.

« D’une manière ou d’une autre, c’est certain que je me serais présenté pour appuyer les autres villes », a-t-il dit au sujet de sa participation à son équipe.