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INFIRMIÈRES AUXILIAIRES : ESSENTIELLES À LA SOLUTION POUR AMÉLIORER L’ACCÈS AUX SOINS

INFIRMIÈRES AUXILIAIRES : ESSENTIELLES À LA SOLUTION POUR AMÉLIORER L’ACCÈS AUX SOINS
sylvainlegare.com

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Dans un contexte de vieillissement de la population, la santé figure au cœur des préoccupations des Québécois. Grâce à leur contribution, les infirmières auxiliaires sont essentielles aux solutions visant à améliorer l’accès à des soins sécuritaires et de qualité.

« En exerçant pleinement et avec autonomie son champ d’exercice, l’infirmière auxiliaire met à profit ses connaissances et ses compétences au service de la population », lance la présidente de l’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec (OIIAQ), Carole Grant.

Présentes dans une multitude de secteurs, ces professionnelles peuvent dispenser des soins, notamment en CHSLD, dans les groupes de médecine de famille (GMF), en pédiatrie, au soutien à domicile ou encore au bloc opératoire. Elles sont un atout incontestable pour les équipes de soins.

Sur le terrain, les infirmières auxiliaires peuvent, entre autres, contribuer à l’évaluation de la personne, administrer des médicaments, effectuer des prélèvements sanguins, contribuer à la thérapie intraveineuse et dispenser des soins reliés aux plaies. Elles prodiguent un large éventail de soins directs aux personnes dans de nombreux secteurs, prêtant ainsi main-forte à l’ensemble de l’équipe interdisciplinaire.

Une profession, une passion

Portées par leur vocation, les infirmières auxiliaires misent sur leurs compétences, leur patience, leur empathie et leur écoute pour exercer leur rôle essentiel.

C’est le cas de Lydia Lapierre, qui travaille au sein de l’équipe volante à l’hôpital de Verdun. Exerçant principalement en chirurgie, celle qui adore bouger est servie ! « Je travaille auprès des patients de retour de la salle d’opération, présente l’infirmière auxiliaire. On touche à plusieurs aspects du champ d’exercice et c’est ce que j’aime ! »

« On parle souvent des super-infirmières, mais je crois que nous devrions penser aussi à nos super-infirmières auxiliaires ! » renchérit son collègue, l’infirmier auxiliaire Serge Miakassissa, qui œuvre pour sa part en gériatrie active.

De son côté, Alice Nsongolo occupe un poste au centre de prélèvements de l’Hôpital Général de Montréal. « J’aimerais éventuellement devenir enseignante pour partager ma passion aux infirmières auxiliaires. Je souhaite multiplier les expériences dans différents secteurs pour avoir un bon bagage à transmettre aux futurs infirmières auxiliaires.», ajoute-t-elle.

Compétentes et disponibles

Contrairement à la réalité des autres membres de l’équipe de soins, les défis de recrutement ne touchent pas les infirmières auxiliaires. Chaque année, l’Ordre délivre près de 1600 nouveaux permis et compte près de 28 000 membres, faisant de lui le deuxième plus important en santé.

L’OIIAQ collabore d’ailleurs avec le ministère de la Santé et des Services sociaux pour favoriser l’intégration des infirmières auxiliaires au sein des équipes interdisciplinaires, dans tous les secteurs où elles peuvent jouer leur rôle essentiel.

L’Ordre est persuadé que ses membres peuvent apporter un second souffle aux professionnelles de la santé et qu’une optimisation de leur contribution permettrait d’accroître l’efficience du réseau et l’accessibilité aux soins. Ainsi, l’Ordre poursuivra ses efforts pour offrir à la population les soins sécuritaires qu’elle mérite.