/finance/business
Navigation

Industrie porcine: deux entreprises québécoises visées par la Chine

Porc pig
Photo Fotolia

Coup d'oeil sur cet article

OTTAWA – Une usine du géant de l'agroalimentaire Olymel ainsi que le producteur de porc Drummond Export sont les deux entreprises dont les permis d’exportation ont été suspendus par la Chine.

«La suspension est limitée à deux établissements», a fait savoir la ministre fédérale de l'Agriculture, Marie-Claude Bibeau, sans les nommer.

Cette dernière a précisé que «des enjeux administratifs liés aux inspections douanières surviennent occasionnellement, avec la Chine et avec d'autres pays», précisant que «le porc canadien entrant en Chine est assujetti à des inspections de routine».

En entrevue vendredi avec l’Agence QMI, le porte-parole d’Olymel Richard Vigneault a fait savoir qu’il s’agissait uniquement de l’usine de Red Deer, en Alberta, mentionnant qu’il n’y avait pas de problèmes avec les autres installations exportant du porc en Chine.

«On est en train d’évaluer la situation», a-t-il souligné, précisant qu’il s’agissait «d’une suspension temporaire».

Olymel emploie plus de 13 000 personnes dans des établissements de production et de transformation au Nouveau-Brunswick, au Québec, en Ontario, en Saskatchewan et en Alberta. Avec un chiffre d'affaires annuel de l'ordre de 3,5 milliards $, la compagnie exporte plus du tiers de ses ventes totales dans 65 pays.

L’autre compagnie visée est Drummond Export, selon le quotidien «The Globe and Mail». Il s’agit d’un transformateur alimentaire de viande et de poisson qui distribue et exporte ses produits dans plus de 30 pays à travers le monde.