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Michel Therrien: KHL et radio

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J’ai passé deux semaines à Moscou et Balachikha l’automne dernier. J’ai vu et palpé à quel point Bob Hartley était heureux dans ses nouvelles fonctions de coach de l’Avangard Omsk.

Michel Therrien me confiait mardi, avant de prendre la route de Montréal, qu’il était passé vraiment proche d’aller travailler lui aussi en Russie.

« Sérieux, une semaine de plus, et je partais retrouver mon chum Bob Hartley dans la KHL. Je ne veux pas nommer l’équipe pour ne pas manquer de respect envers ses dirigeants, mais l’offre était intéressante. En plus, Josée Tremblay, ma conjointe, était prête à vivre l’aventure. C’est important que la conjointe s’implique dans ces décisions. Nous autres, on se retrouve vite dans une vie de hockey. En Amérique ou en Russie, le travail se ressemble. Mais pour la femme ou la conjointe, c’est une autre adaptation », raconte Therrien.

Adorer la radio

En devenant l’assistant d’Alain Vigneault à Philadelphie, Therrien devra peut-être abandonner sa chronique quotidienne au 91,9. Ça lui fait beaucoup de peine.

« J’ai adoré la radio, adoré mon expérience. J’ai essayé de bien expliquer aux auditeurs comment ça marchait dans certaines situations. Je pense avoir été honnête dans les limites de mes obligations. J’ai beaucoup apprécié que les gens me découvrent d’une autre façon. On me voyait comme un homme stressé à cause de mes fonctions comme coach. À la radio, j’ai senti qu’on découvrait un homme beaucoup plus relaxe », rajoute le coach.

À la station, les dirigeants espèrent trouver une façon de garder quelques chroniques hebdomadaires avec Michel Therrien, comme on le fait avec Jacques Martin, des Penguins de Pittsburgh, et Bob Hartley, de l’Avangard.

Si les deux parties aiment ça...