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Voici le résumé des principales révélations de nos journalistes d'enquête cette semaine

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Encore cette semaine, nos journalistes d’enquête ont révélé des faits troublants ou certainement très intéressants pour le grand public.

Par journalisme d’enquête, nous entendons le travail qui permet d’exposer des sujets bien cachés, mais que vous aimeriez et avez le droit de connaître en tant que citoyen, électeur, contribuable ou investisseur.

Nous commençons aujourd’hui ce résumé de fin de semaine qui vous permettra de revisiter les principales révélations publiées et diffusées par nos équipes.

Si vous les avez ratées, en voici les faits saillants:

LUNDI

Photo d'archives, Christopher Nardi

Notre Bureau d’enquête a révélé qu’un sénateur canadien sur cinq, soit 20 des 105 membres, avait un deuxième emploi malgré un salaire de 150 000 $. Certains sont professeurs, consultants, avocats ou membres de conseils d’administration. En plus de la question salariale, ce double emploi peut causer des problèmes d’éthique, d’apparence ou de conflit d’intérêts.


Notre équipe Argent a exposé la rémunération des présidents des entreprises québécoises cotées à la bourse en la comparant au salaire moyen de leurs employés. On a ainsi appris que plusieurs gagnaient 100 fois plus que leurs travailleurs.

MARDI

Photo d'archives, Christopher Nardi

Notre Bureau d’enquête révélait que plus de la moitié des sénateurs nommés par le gouvernement de Justin Trudeau ne maîtrisent pas le français et que certains ne sont même pas intéressés à l’apprendre.


Notre équipe Argent a démontré qu’au cours des cinq dernières années, la Caisse de dépôt et placement du Québec a considérablement augmenté sa présence dans les paradis fiscaux avec des placements qui atteignent 30 milliards de dollars, 2,5 fois plus qu’en 2013.


Argent a aussi divulgué que deux filiales de Power Corporation du Canada avaient discrètement établi des entités aux îles Caïmans, un paradis fiscal bien connu, dans un immeuble bien connu pour abriter pas moins de 20 000 sièges sociaux de filiales « offshore » d’entreprises internationales.


Notre équipe municipale a révélé que même si des travaux majeurs doivent être réalisés sur le pont Pierre-Laporte au cours des cinq prochaines années et au moment où il faut planifier la construction d’un nouveau pont pour l’île d’Orléans, le ministère des Transports ne compte aucun expert dans ce type de structure.

MERCREDI

Capture d’écran, Commission Charbonneau

Notre Bureau d’enquête a révélé qu’après cinq années de travail policier, une autre investigation de l’Unité permanente anti-corruption (UPAC) était tombée à l’eau sans qu’on ne sache trop pourquoi. L’enquête Contour de l’UPAC visait l’implication de la mafia dans le partage illégal des contrats de la Ville de Montréal. Cette enquête avortée s’ajoute à d’autres, récemment abandonnées par l’UPAC et l’Autorité des marchés financiers (AMF) concernant de présumés « bandits » à cravate.


Notre bureau parlementaire a révélé qu’en raison de la pénurie de main-d’œuvre, c’était la fin de la semaine de 4 jours pour les professeurs de deux commissions scolaires de la région de Québec, ce qui a soulevé l’ire de bon nombre d’enseignants.

JEUDI

Photo courtoisie

Notre Bureau d’enquête a découvert qu’au moins deux groupes québécois, celui de l’important promoteur immobilier Vincent Chiara et celui de Pierre Karl Péladeau, avaient montré de l’intérêt pour acquérir la compagnie d’aviation Transat.

VENDREDI

Photo d'archives, Ben Pelosse

Notre Bureau d’enquête a dévoilé que le maire de Saint-Jérôme avait été enregistré à son insu alors qu’il offrait un « emploi prestigieux » à un conseiller municipal dont il voulait se débarrasser. Le maire est accusé d’avoir enfreint la loi électorale.

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Notre journaliste spécialisée en éducation a révélé qu’à peine un élève en difficulté sur trois dans le réseau public obtenait un diplôme d’étude secondaire, une véritable honte selon bon nombre d’experts en éducation.


Notre Bureau parlementaire révélait qu’après une tentative avortée l’an dernier, les élus de l’Assemblée nationale s’apprêtent à rehausser leur rémunération, afin de compenser les pertes subies depuis l’imposition de leurs allocations de dépenses par Ottawa.