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Situation toujours floue

Ignacio Piatti a subi une échographie mardi après-midi

Impact de Montréal
Photo d'archives, PIerre-Paul Poulin Ignacio Piatti n’a pas joué depuis le 16 mars.

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Une autre semaine commence et les questions au sujet de l’état de santé d’Ignacio Piatti refont surface.

C’est une ritournelle que Rémi Garde connaît désormais assez bien puisque l’Argentin a disputé son dernier match le 16 mars à Orlando.

Au cours des deux derniers mois, Piatti a donc raté 10 matchs consécutifs, sa plus longue absence depuis qu’il s’est joint à l’équipe, en 2014. C’est d’ailleurs au cours de l’été 2014 qu’il avait connu une période de cinq matchs sans jouer, sa seule absence notable avant cette saison.

Garde a indiqué mardi que Piatti, 34 ans, devait subir une échographie musculaire en après-midi pour tenter d’identifier la source de la douleur au mollet qui l’ennuie depuis environ deux semaines.

Rien à cacher

Les adeptes des théories du complot — et ils sont nombreux sur les réseaux sociaux — croient que l’équipe entretient le flou sur l’état de santé du joueur désigné pour ne pas nuire aux ventes de billets, ce que Garde a réfuté.

« On n’a rien à cacher, a-t-il défendu. La blessure de Nacho est très claire et je peux le redire. Au début, il y a eu une torsion du genou à Orlando quand un adversaire a marché sur la jambe de Nacho. »

Tout allait bien dans la réadaptation de Piatti jusqu’à ce que l’équipe passe du gazon synthétique à la surface naturelle du Centre Nutrilait, qui n’était pas en très bon état.

« Il y avait un petit problème sur la tête du péroné, un petit ligament qui se trouve entre le péroné et le tibia, quand cette douleur a fini par passer, il y a quelques jours.

Puis, on revient à l’entraînement avec Nacho. Ça coïncide avec les terrains qui sont sans herbe et sur lesquels on décide quand même d’aller s’entraîner, et pendant l’une des premières séances, il ressent une douleur musculaire au niveau du mollet. »

Douleur récalcitrante

Garde a expliqué que la blessure à Piatti est parmi les plus compliquées à traiter.

« Je ne suis pas médecin, ils font du mieux qu’ils peuvent et on est suspendus à une douleur musculaire qui est un peu récalcitrante.

Les douleurs au mollet sont toujours celles qui sont les plus difficiles à diagnostiquer et à traiter, et qui sont les plus longues [à guérir]. »

Et Piatti n’était pas le seul absent mardi. Clément Bayiha et Victor Cabrera remontent la pente, mais ne sont pas encore prêts à reprendre l’entraînement. Mathieu Choinière y était, mais Garde modère les attentes.

« Mathieu s’est entraîné ce matin [mardi], mais il y a encore des petites douleurs à la cheville. »

Quant à Harry Novillo, il courait en solitaire autour du terrain et le préparateur physique, Robert Duverne, l’a un peu secoué parce qu’il semblait trouver qu’il ménageait un peu trop ses efforts.

Pas de naturel

Mardi, l’Impact était de retour sur une surface synthétique, alors que le gazon d’un des deux terrains naturels avait été complètement enlevé.

Rémi Garde préférerait le gazon naturel, mais avec le printemps qu’on connaît, il aime mieux miser sur la constance.

« C’est mieux de s’entraîner toujours sur la même surface et c’est mieux quand c’est de l’herbe naturelle parce que c’est mieux pour les articulations.

Mais là, le synthétique est plus facile pour les joueurs que lorsqu’on a retrouvé l’herbe, qui n’était pas de l’herbe. »