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Le cabinet de la mairesse «n'aimait pas beaucoup» que Ferrandez parle aux médias

Le cabinet de la mairesse «n'aimait pas beaucoup» que Ferrandez parle aux médias
Photo MARIO BEAUREGARD

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Luc Ferrandez a soutenu ce matin que le cabinet de la mairesse de Montréal Valérie Plante «n’aimait pas beaucoup» qu'il s’exprime dans les médias.   

«Maintenant, je peux vous le dire. Au cabinet, on n’aimait pas beaucoup me donner des entrevues dans les médias», a affirmé le maire démissionnaire du Plateau-Mont-Royal à Dutrizac de 6 à 9, sur QUB radio.     

   

  •  ÉCOUTEZ l'entrevue complète de Luc Ferrandez à QUB radio:    

  

«Il est vrai que, par mes discours, ma façon de parler, mes attitudes et mes gens qui me suivent, des fois, je crée de gros impacts médiatiques, et ils ne sont pas toujours bienvenus», a poursuivi celui qui a été maire du Plateau pendant une décennie.     

«On peut comprendre que, dans certains cas, elle s’est dit: “Non, pas aujourd’hui.”»    

Rappelons que Luc Ferrandez a causé la surprise mardi en annonçant son départ de la vie politique. Dans un message publié sur sa page Facebook, il a fait savoir qu'il songeait depuis des mois à partir, en raison d'une «impression d'imposture».   

«Plus précisément, j’ai l’impression de berner les citoyens en leur faisant croire que nous prenons collectivement tous les moyens qui s’imposent pour ralentir le rythme de destruction de notre planète», a-t-il écrit.    

La division du vote   

Au lieu de démissionner, pourquoi n’a-t-il pas décidé de siéger comme indépendant à l’hôtel de ville de Montréal? «Il y en a un, parti progressiste, Projet Montréal. J’aurais divisé le vote, je ne voulais pas faire ça.»   

Il a ajouté que les médias lui auraient «demandé de critiquer Valérie Plante à chaque instant, pour chaque chose».   

Pas avec les verts   

Au sujet de son avenir politique, le maire démissionnaire a assuré ne pas songer à se présenter aux prochaines élections fédérales sous la bannière du Parti vert du Canada.  

«Je ne m’en vais pas en politique fédérale, a-t-il insisté. Malheureusement, la politique fédérale, ç’a toujours été comme ça. Ce n’est pas un endroit où tu peux décider des choses, c’est un endroit où tu fais des équilibres entre des votes d’une partie du Canada versus l’autre partie du Canada.»   

«C’est ce que fait M. Trudeau en permettant, par exemple, Trans Mountain dans l’Ouest et en ayant un discours très écologique dans l’Est.»  

M. Ferrandez avait d'ailleurs un message pour la personne qui lui succédera: «S'il remet [la rue] Christophe-Colomb de l'autre sens, je me relance en politique», a-t-il lancé à la blague.

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