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Meurtre de la petite Rosalie : Carmant donne 3 mois à la DPJ de Québec pour changer

Le ministre Lionel Carmant
Photo d'archives, Simon Clark Le ministre Lionel Carmant

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La DPJ de Québec aura trois mois pour changer ses pratiques, a affirmé Lionel Carmant après la diffusion d’un rapport sur le décès de la petite Rosalie mettant en cause l’organisme et ses méthodes de communication.

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« Ce qu’on a dit à la DPJ de la Capitale-Nationale, c’est qu’ils ont trois mois pour instaurer ce genre de communications », a lancé le ministre délégué à la Santé et aux services sociaux mercredi à la sortie du conseil des ministres.

« On demande également que les organismes communautaires soient mieux informés des procédures de la DPJ », a ajouté le spécialiste en neurologie pédiatrique.

Au matin, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) a diffusé une partie des recommandations de son enquête dans le dossier du meurtre sordide de la petite Rosalie.

Informations essentielles

Elle pointe du doigt le manque de communication entre la DPJ et une maison d’hébergement, qui a compromis la transmission d’informations essentielles à la protection de la fillette.

« C’est le genre de pratique qu’on ne veut plus revoir », a déploré M. Carmant.

Ce dernier va avoir une rencontre jeudi avec les DPJ. « C’est à travers le Québec qu’on va revoir le processus », a-t-il dit.

Le ministre souhaite qu’il y ait davantage de concertation entre les organismes communautaires et la DPJ.

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Commission spéciale

M. Carmant a évité de faire un « amalgame » avec le décès bouleversant d'une fillette de 7 ans à Granby il y a deux semaines.

Il a toutefois souligné que la commission spéciale sur la protection de la jeunesse mise en branle à la suite de ce drame pourra se pencher sur cette question.

Rappelons que le gouvernement Legault a approché Régine Laurent, ex-présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ) et analyste de La Joute, pour prendre la tête de cette commission.