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5 mythes sur les études cliniques

5 mythes sur les études cliniques
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Que ce soit sur Facebook ou dans le métro, nous avons tous déjà aperçu des publicités annonçant les avantages de participer à des études cliniques. Cependant, nombreuses sont les rumeurs qui persistent au sujet des études comme celles d’Altasciences.  

On entend par exemple que celles-ci sont longues et n’en valent pas la peine, mais est-ce la vérité?     

Déboulonnons cinq mythes fréquents sur les études cliniques.     

  

1. Les participants sont considérés comme des cobayes.      

Faux.  

Ils sont plutôt perçus comme des participants à l’avancement de la science, la participation à une étude clinique étant une étape cruciale dans le développement de nouveaux médicaments.      

Même si les participants sont indispensables à la recherche médicale, ils peuvent toutefois retirer leur consentement à tout moment de l’étude clinique. Ils peuvent donc signifier leur intention de ne pas aller de l'avant avec l'étude lors des visites médicales, des visites de suivi ou encore lors de leur dernière visite.  

Dès que l'équipe d'Altasciences est informée de cette décision, elle peut offrir la place à un autre participant.  

5 mythes sur les études cliniques
photo samuel scalzo sur unsplash

  

2. Les études cliniques sont dangereuses.      

Faux.   

Avant d’être initiées, toutes les études cliniques sont à la fois examinées par Santé Canada et par un comité d’éthique indépendant.      

Les cliniques sont régulièrement inspectées par plusieurs organismes gouvernementaux internationaux.     

Durant les séjours, une équipe médicale reste sur place pour veiller sur les participants s’ils pensent ressentir des malaises. Des médecins sont disponibles pour prodiguer tous les soins nécessaires.     

  

3. Les participants peuvent ressentir des effets secondaires.  

Vrai.  

Le médicament testé peut entraîner certains effets secondaires.  

Les effets les plus fréquemment observés sont les maux de tête, les vertiges, les frissons et la nausée.     

L’étendue de ces effets est expliquée lors des visites médicales initiales, et ce, bien avant que l’étude commence et que le médicament soit administré.     

Si des effets secondaires venaient à survenir à l’extérieur de la clinique, les participants peuvent contacter un service téléphonique d’urgence, disponible 24 heures sur 24.     

  

4. Les renseignements personnels sont rendus publics.  

Faux.  

Toutes les informations recueillies restent strictement confidentielles.     

D’ailleurs, les participants sont désignés par un numéro de code et par leurs initiales. Même les chercheurs n’ont pas accès à leur nom complet.     

Les documents issus des études sont soigneusement et anonymement conservés pour une période d’au moins 25 ans. Effectivement, les pratiques de confidentialité sont rigoureusement encadrées par la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques du Canada.     

5 mythes sur les études cliniques
photo cyntonn photography sur unsplash

 5. Les études cliniques sont longues.  

 Vrai et faux.  

 L’étendue des études varie au cas par cas. Certaines durent une ou deux journées, alors que d’autres se prolongent jusqu’à deux semaines et même davantage.     

 De plus, des visites à des fins de suivi médical peuvent être requises après le séjour.     

 Certes, les études cliniques ne s'adressent pas à tout le monde, mais vous savez maintenant à quoi vous attendre.     

Pour plus de renseignements sur les mythes et réalités des études cliniques d’Altasciences, cliquez ici. Enfin, si vous considérez participer à une étude, sachez que des compensations allant jusqu’à 4000$ peuvent être offertes.