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Le corps de la fillette disparue dans un ruisseau à Macamic a été retrouvé

Le corps de la fillette disparue dans un ruisseau à Macamic a été retrouvé
Capture d'écran, TVA Nouvelles

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La mère de la fillette de 4 ans poussée dans un ruisseau au début du mois, en Abitibi, pourra enfin commencer son deuil, alors que le corps de l’enfant a été retrouvé dimanche.

« On commençait à perdre espoir de la revoir. Plus le temps passait, plus on pensait ne plus pouvoir faire notre deuil. Un énorme merci à tous les policiers et pompiers, et en particulier aux bénévoles qui ont tant donné et continué de chercher pour nous ramener notre bébé », a souligné Danika St-Amand.

Le 4 mai, alors que son conjoint était à l’extérieur de la maison avec les enfants de la famille recomposée, Mme St-Amand en a profité pour faire une sieste avec son nouveau-né, qu’elle avait mis au monde une semaine plus tôt.

Son petit moment de répit a toutefois été interrompu par son fils de 7 ans, venu lui annoncer la pire nouvelle de sa vie. Sa fille de 4 ans venait d’être poussée à l’eau dans le cours d’eau Vigneault par un de ses amis.

Depuis, il ne passe pas une seule minute sans qu’elle ne pense à celle qu’elle surnommait « sa petite princesse ».

15 jours d’attente

Il aura fallu 15 jours avant de retrouver la dépouille de la petite Alicia sur les berges du ruisseau à Macamic, à environ un kilomètre d’où elle était tombée.

Les plongeurs de la Sûreté du Québec avaient arrêté leurs recherches jeudi, en raison du niveau d’eau élevé.

Depuis, des amis et des membres de la famille avaient choisi de poursuivre sans plongeurs.

Neuf bénévoles se sont retroussé les manches. Ils se sont munis d’outils pour gratter le fond du ruisseau. Après seulement une journée et demie de recherche, l’équipe a retrouvé le cadavre au fond de l’eau.

« Mon but était de la ramener à sa mère. Mission accomplie. J’avais la certitude d’être au bon endroit au bon moment. Je n’ai pas lâché, mais il était clair que j’avais besoin d’aide. Des gens formidables et de cœur ont pris de leur temps et ç’a porté ses fruits », a expliqué la leader du groupe de bénévoles, Josée Gagnon.

– Avec Frédérique Giguère