/sports/hockey
Navigation

Marc-André Fleury n’a pas tout à fait avalé la pilule

Marc-André Fleury n’a pas tout à fait avalé la pilule
Photo AFP

Coup d'oeil sur cet article

Le gardien québécois des Golden Knights de Vegas, Marc-André Fleury, a vu ses séries éliminatoires 2019 se terminer dès le premier tour et même si c’est survenu il y a maintenant quelques semaines, il ne l’a toujours pas complètement digéré.

«Ça dépend si je regarde les séries ou non», a-t-il avoué, lundi, en entrevue à TVA Sports.

«Je les regarde, oui, je suis quand même un fan de hockey (...) le hockey des séries, c'est le "fun" à regarder, c'est divertissant, a-t-il également mentionné. Mais en même temps, chaque fois que je regarde jouer les Sharks, c'est fâchant. En pensant qu'on aurait pu être à leur place et continuer notre cheminement, c'est un peu frustrant.»

Manifestement, il n’est pas le seul dans le camp des Golden Knights à se sentir ainsi.

«Quand je vois mes coéquipiers à Vegas, on en jase encore un peu, ça reste dans la tête, quand même», a révélé l’athlète de 34 ans.

Les matchs s’accumulent

Fleury arrive à la mi-trentaine et il a déjà une carrière bien remplie derrière lui alors qu’il s’approche des 800 matchs dans la Ligue nationale de hockey (LNH). Il n’a cependant aucune intention de s’arrêter là.

«C'est le "fun" atteindre ces plateaux-là et essayer d'attraper celui d'après aussi, a-t-il affirmé. Je vais être fier d'être rendu à 800, mais je veux aussi me rendre à 900!»

D’ailleurs, il n’a pas trop voulu se prononcer sur cette tendance, dans la LNH, de limiter le nombre de matchs d’un gardien numéro un à environ 60 en saison régulière.

«On m'a posé la question quand même souvent parce que j'ai joué beaucoup de matchs cette année, mais je dirais que c'est dur de mettre un chiffre (...) je pense que tout le monde est différent, chaque équipe est dans une situation différente, a-t-il avancé. Parfois on se bat pour les séries, ou encore il y a des blessures et tu joues moins. C'est dur à dire.»