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Roy a-t-il d’autres choix?

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La question n’est pas tant de savoir si la philosophie de Patrick Roy peut cadrer avec la façon de faire des Sénateurs d’Ottawa. La synergie entre un entraîneur et un directeur général se bâtit avec le temps.

À moins que les deux hommes se connaissent de longue date, et encore. Comme dans n’importe quel type d’entreprise, les dirigeants d’une équipe sportive peuvent avoir des différends. Et ça peut arriver plus souvent qu’on peut le penser. Les discussions peuvent devenir fort animées.

Joe Sakic et Patrick Roy ont eu beau avoir remporté deux coupes Stanley ensemble, le lien s’est brisé entre eux après la troisième saison de Patrick derrière le banc de l’Avalanche du Colorado.

Étiquette collée au dos

La décision de Roy de quitter ses fonctions à moins d’un mois du début du camp d’entraînement lui a fait mal. Il sait que son tempérament bouillant fait peur aux hommes de hockey travaillant dans la Ligue nationale.

Je ne sais pas s’il a passé des entrevues avec d’autres organisations de la LNH. Mais les postes qui étaient libres à Los Angeles, à Philadelphie, à Buffalo et en Floride lui ont filé sous le nez.

Outre les Sénateurs, les Oilers d’Edmonton et les Ducks d’Anaheim sont à la recherche d’un nouvel entraîneur-chef.

Est-il prêt à changer ?

C’est un secret de Polichinelle que Roy désire obtenir une deuxième chance comme entraîneur dans la LNH.

Mais qu’en est-il de ses intentions ?

Tient-il encore à avoir des pouvoirs élargis comme il en avait avec l’Avalanche ?

Si c’est le cas, ça pourrait lui fermer plusieurs portes.

Les Sénateurs sont peut-être la seule occasion qui s’offre à lui. Dans les circonstances, il devra peut-être laisser tomber certaines de ses priorités pour revenir dans la LNH.