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Les projecteurs sur William Stanback

Les projecteurs sur William Stanback
PHOTO AGENCE QMI, TOMA ICZKOVITS

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MONTRÉAL – Une des rares belles surprises des Alouettes en 2018, le porteur de ballon William Stanback espère avoir encore un plus grand impact sur la formation montréalaise de la Ligue canadienne de football (LCF) cette saison.

Le produit des Panthers de l’Université Virginia Union et des Knights de l’Université Central Florida s’est taillé une place parmi les partants après la blessure à Tyrell Sutton, en août dernier. Il n’a pas cessé d’impressionner depuis. Il a d’ailleurs entamé le camp d’entraînement des Oiseaux, lundi au stade Percival-Molson, en tant que favori pour obtenir le poste de porteur de ballon numéro un de l’équipe.

«C’est une bonne sensation, mais tu ne dois jamais devenir complaisant, a-t-il averti en entrevue avec l’Agence QMI. Tu dois continuer à pousser pour t’améliorer chaque jour. C’est ce que je veux. Je vise l’excellence. Je veux aider mon équipe et me mettre dans la meilleure position possible pour y arriver.»

À sa première campagne dans la LCF, il a amassé 539 verges au sol grâce à une impressionnante moyenne de 6,7 verges par course. Il a aussi capté 25 ballons pour 313 verges et deux touchés en plus d’être utilisé comme retourneur de botté.

«C’est agréable de savoir qu’une partie des succès de ton équipe dépend de toi et que les joueurs s’attendent à ce que tu réussisses de gros jeux», a dit l’athlète de 24 ans.

 

Les projecteurs sur William Stanback
PHOTO AGENCE QMI, TOMA ICZKOVITS

 

À 100 %

Si Antonio Pipkin semble avoir la position de tête dans la course pour le poste de quart-arrière partant des Alouettes en 2019, la compétition sera féroce. Matthew Shiltz, Vernon Adams fils et Jeff Mathews pourraient mêler les cartes. Sans oublier le Québécois Hugo Richard.

Peu importe qui sortira gagnant de ce duel, les Oiseaux ne compteront pas sur les services d’un passeur établi dans la LCF. Le jeu au sol, donc Stanback, risque d’être à l’avant-plan.

«Je serai derrière le quart partant à 100 %, a lancé l’Américain. Nous allons l’aider à jouer au meilleur de ses habiletés et nous allons nous battre chaque jour. Nous devons être sûrs que notre équipe est solide, que nous avons une bonne chimie et que nous exécutons nos jeux à un haut niveau.»

 

Les projecteurs sur William Stanback
Photo d'archives, Agence QMI

 

Meilleure attitude

Le camp d’entraînement ne fait peut-être que commencer, mais Stanback a déjà remarqué que l’atmosphère était plus positive que l’an dernier.

«Je suis excité d’être de retour avec les gars, surtout que l’ambiance est un peu différente, a-t-il indiqué. Je pense que tout le monde veut la même chose.»

Cela est de bon augure pour une équipe qui a livré une maigre fiche de 5-13 en 2018 et qui a raté les éliminatoires au cours des quatre dernières saisons.

«Je suis un gars d’équipe, a dit Stanback. Je veux que tout le monde connaisse du succès et que tout le monde se soutienne. L’an dernier, la chimie n’était pas au niveau espéré, mais je crois que nous l’avons cette année.»

Les Alouettes disputeront leur premier match préparatoire le 30 mai contre les Argonauts, à Toronto.