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Site de rencontre: 5 mois de prison après avoir tabassé une femme

Patrick Dupré
Photo Le Journal de Montréal, Pierre-Paul Poulin

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Un homme de Saint-Hyacinthe connu des policiers a écopé de 5 mois derrière les barreaux après avoir tabassé une femme qu’il a rencontrée sur un site de rencontre.  

Patrick Dupré, 39 ans, était de retour au palais de justice de Sherbrooke jeudi où il a plaidé coupable, entres autres, à des accusations de voies de fait, d’avoir proféré une menace de causer la mort ou des lésions corporelles envers une Sherbrookoise le 19 avril dernier.   

Mélissa Poulin-Caya et lui se fréquentaient depuis quelques semaines après s'être rencontrés sur un site de rencontre lorsque'l a sévi.   

Patrick Dupré
Photo Courtoisie

  

Ils étaient au domicile de la femme de 41 ans lorsque Dupré, qui était un ancien professeur d’éducation physique au primaire et au secondaire a assené deux coups de poing à la tête de sa victime qui a subi un traumatisme crânien léger.   

Patrick Dupré était également en probation pour d’autres méfaits. Il était détenu depuis l’altercation chez Mme Poulin-Caya.   

Face à la juge Julie Beauchesne, hier, Dupré a plaidé coupable à tous les chefs d’accusation qui pesaient contre lui. La juge lui a imposé une peine de cinq mois de détention, mais compte tenu de la détention préventive de deux, il lui en reste trois ainsi que trois ans de probation à sa sortie.   

D’autres victimes  

Le procureur aux poursuites criminelles, Me Claude Robitaille, a mentionné lors des procédures judiciaires que Mme Poulin-Caya était la troisième victime de Dupré.   

Les deux autres se trouvaient à Longueuil et à Joliette.   

L’accusé avait également admis avoir des problèmes de consommation de drogue depuis quelques années.   

« Vous avez fait trois victimes dans trois villes différentes et c’est un peu inquiétant, a pointé du doigt la juge en regardant l’accusé. Vous avez visiblement un problème avec les femmes et votre impulsivité. »   

« Il aurait pu écoper de plus que ça étant donné que je suis sa troisième victime », a déploré Mme Poulin-Caya.