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Laval à la recherche de pompières

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LAVAL | Ce samedi, à Laval, 40 femmes âgées entre 14 et 24 ans ont repoussé leurs limites et découvert les réalités du métier de pompière. L’objectif: créer l’étincelle et leur donner goût au métier.

«C'est très difficile pour des jeunes de choisir une carrière où elles ne se sont jamais vues. Aujourd’hui, on leur présente des modèles», a expliqué Anik St-Pierre, enseignante au Collège Montmorency.

Le nombre de femmes au service d’incendie de Montréal est minime. Elles sont à peine 32, sur un effectif de 2400 pompiers, a souligné Nancy Cloutier, enseignante, et elle-même pompière.

Pendant l’événement «Les filles ont le feu sacré», les exercices ont eu lieu sous la supervision d'étudiants et de professionnels.

Au son d’encouragements enthousiastes, les filles ont complété un circuit d’entraînement avec un équipement d’environ 70 livres, incluant la bonbonne d’oxygène, l’uniforme et le casque. Elles devaient aussi porter un masque, pour simuler une situation où il y aurait de la fumée.

«Une des principales tâches d'un pompier, c'est de sauver des vies. Donc, une recherche de victimes, c'est dans un feu. On ne voit pas grand-chose, donc la visière est complètement obstruée», dit Olivier Gagnon-Hallée, pompier.

D’autres ateliers ont porté sur la montée en nacelle ou encore l’enroulement de boyaux d’incendie.

Les participantes ont donc pu avoir un avant-goût du métier. Plusieurs aspirent d’ailleurs à devenir pompières.

Dimanche, ce sera au tour de 80 jeunes issus de la diversité de se prêter au jeu, toujours dans le but de diversifier le corps professionnel du service d’incendie.