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5 conseils pour étancher la soif

5 conseils pour étancher la soif
Photo courtoisie

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Assurez-vous de prolonger votre randonnée à vélo en demeurant bien hydraté du premier jusqu’au dernier coup de pédale. Pour ce faire, voici cinq conseils qui vous mettront l’eau à la bouche.

1. S’écouter

« La recommandation largement véhiculée est de boire régulièrement selon sa soif », explique Vicky Drapeau, nutritionniste à la Clinique du PEPS de l’Université Laval. « Avant, on recommandait de boire beaucoup d’eau, sans attendre de ressentir la soif », explique-t-elle, ce qui pouvait mener à de l’hyponatrémie, une diminution de la concentration d’électrolytes dans le corps pouvant engendrer des effets sérieux sur la santé.

Chez les athlètes de haut niveau, « il y avait des recommandations très précises quant au nombre de millilitres d’eau à boire avant, pendant et après l’effort », affirme la professeure au département d’éducation physique de la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval. Toutefois, elles ne tiennent plus aujourd’hui, car des études ont démontré que l’adaptation à la déshydratation était différente pour chaque athlète.

2. Tempérée !

L’eau est toujours la boisson à prioriser selon Mme Drapeau. Tempérée idéalement, car si elle est trop froide ou trop chaude, le cycliste diminuera sa consommation. Une bouteille isotherme vaut alors l’investissement, pour maintenir l’eau à la température idéale.

Bidon d’eau Camelbak Podium Chill (620 ml), 19,99 $, avec porte-bidon à chargement latéral de Lezyne à 17,99 $, lacordee.com
Photo courtoisie, La Vie sportive/La Cordée
Bidon d’eau Camelbak Podium Chill (620 ml), 19,99 $, avec porte-bidon à chargement latéral de Lezyne à 17,99 $, lacordee.com

3. Se ravitailler

Mme Drapeau conseille de « boire des boissons de ravitaillement lorsqu’il y a plus de 1 h 15 à 1 h 30 d’effort continu ». Ces boissons contiennent du sucre, des électrolytes et entre 4 % et 8 % de glucide, soit « une quantité suffisante pour aider à bien performer et à garder un bon niveau d’énergie », dit-elle. S’il est possible de s’arrêter toutes les 30 minutes, alors le mariage de l’eau et de quelques bouchées d’une barre de céréale comblerait les besoins du cycliste.

4. Reconnaître les symptômes de la déshydratation

Pendant la randonnée, le manque d’eau crée une fatigue, un manque d’énergie. « Le cœur doit alors battre plus vite pour le même effort. Une sortie peut paraître plus difficile que d’habitude, même si les conditions sont similaires. Le sang est plus visqueux, le cœur doit donc pomper un peu plus pour apporter l’oxygène aux muscles », explique Mme Drapeau. Au retour à la maison, des maux de tête pourraient survenir s’il y avait déshydratation. Il faut alors boire de l’eau et manger un bon repas pour retrouver l’énergie.

5. De l’eau à la portée de la main

Les sacs d’hydratation Katari et Kitsuma d’Osprey sont dotés d’un réservoir de 1,5 L ou de 2,5 L, puis d’une poche extérieure pour transporter quelques essentiels de randonnée. Entre 85 $ et 120 $, osprey.com
Photo courtoisie, Osprey
Les sacs d’hydratation Katari et Kitsuma d’Osprey sont dotés d’un réservoir de 1,5 L ou de 2,5 L, puis d’une poche extérieure pour transporter quelques essentiels de randonnée. Entre 85 $ et 120 $, osprey.com

 

Plusieurs accessoires permettent de toujours avoir de l’eau à la portée de la main tout en pédalant. La bouteille que l’on glisse dans un porte-bidon fixé au cadre du vélo est une option très appréciée des cyclistes sur route. Ceux qui franchissent de longues distances ajouteront même des bouteilles dans les pochettes arrière de leur maillot. Les amateurs de vélo de montagne préféreront souvent un sac d’hydratation qu’ils portent sur leur dos, parce qu’une bouteille risquerait de tomber le long des sentiers accidentés ou simplement parce qu’il est impossible d’installer un porte-bidon sur leur vélo.

Les sacs d’hydratation Katari et Kitsuma d’Osprey sont dotés d’un réservoir de 1,5 L ou de 2,5 L, puis d’une poche extérieure pour transporter quelques essentiels de randonnée. Entre 85 $ et 120 $, osprey.com
Photo courtoisie, Osprey
Les sacs d’hydratation Katari et Kitsuma d’Osprey sont dotés d’un réservoir de 1,5 L ou de 2,5 L, puis d’une poche extérieure pour transporter quelques essentiels de randonnée. Entre 85 $ et 120 $, osprey.com

De plus, lors de certaines courses de type enduro, le cycliste doit porter un protecteur de colonne vertébrale, explique Francis Bilodeau, conseiller senior, vélos et skis de fond, chez La Vie sportive/La Cordée. Certains sacs d’hydratation en possèdent, ce qui permet donc de réunir dans un seul accessoire, une protection pour le dos, une source d’hydratation plus grande qu’une bouteille d’eau et des espaces de rangement pour les outils de réparation. Il existe également des sacs d’hydratation placés autour de la taille.

Sac de taille Dakine Hot Laps avec poche intérieure pour téléphone, outils, démonte-pneus, CO2 et rangement pour tube, double poches latérales et ceinture extensible, 85,99 $, lacordee.com
Photo courtoisie, La Vie sportive/La Cordée
Sac de taille Dakine Hot Laps avec poche intérieure pour téléphone, outils, démonte-pneus, CO2 et rangement pour tube, double poches latérales et ceinture extensible, 85,99 $, lacordee.com