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Dernier tour de piste pour les 22 finissants

L’École de cirque présente Catastrophe ultraviolette

Amélie Bolduc s’est jointe à l’École de cirque de Québec avec l’objectif de vivre, tous les jours, une vie extraordinaire. Elle fait partie du groupe de 22 finissants que l’on verra dans le spectacle Catastrophe ultraviolette.
Photo JEAN-FRANCOIS DESGAGNES Amélie Bolduc s’est jointe à l’École de cirque de Québec avec l’objectif de vivre, tous les jours, une vie extraordinaire. Elle fait partie du groupe de 22 finissants que l’on verra dans le spectacle Catastrophe ultraviolette.

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Vingt-deux finissants de l’École de cirque de Québec mettront un terme à leur parcours académique, jeudi, vendredi, samedi et dimanche, avec le spectacle Catastrophe ultraviolette.

Ils monteront sur scène, en compagnie de 21 autres étudiants, dans une fresque circassienne mise en scène par Maxime Perron.

Amélie Bolduc avait 18 ans lorsqu’elle a accédé au programme de formation supérieure de l’École de cirque de Québec.

« Je ne voulais pas faire du bureau de 8 h à 16 h. Je voulais voyager et vivre une vie pas ordinaire », a lancé la jeune femme originaire de Gatineau.

Spécialiste du bâton sportif, avant de bifurquer vers les arts du cirque, la jeune femme de 21 ans est en vedette dans un numéro de roue Cyr.

« Il s’agit d’une grande réalisation. C’est la fin de ma formation scolaire et le début, pour moi, en tant qu’artiste professionnelle », a fait remarquer celle qui se produira, durant deux mois, avec les Productions Haut-Vol, dans des parcs d’attractions de Pennsylvanie et de Virginie.

Enseignant en interprétation à l’École de cirque de Québec, Maxime Perron signe, pour la première fois, une mise en scène circassienne.

Le comédien et metteur en scène connaît bien les 22 finissants de la cohorte 2019 avec lesquels il a commencé à travailler en 2016.

Vers la lumière

Amateur de science-fiction, Maxime Perron s’est inspiré des trous noirs et de la physique quantique pour bâtir Catastrophe ultraviolette.

« Plus on accepte le chaos, plus la beauté en émane. Ça fait du bien de sortir de la normalité et d’accepter que tout ne soit pas toujours droit », a-t-il indiqué.

Le spectacle a aussi comme objectif de quitter la noirceur ambiante pour aller vers la lumière.

Le défi de mise en scène est d’installer une cohésion entre les différentes disciplines que l’on retrouve dans Catastrophe ultraviolette.

« L’idée est de créer une vibe et une ambiance, afin que ça ne devienne pas une succession de numéros. Il faut lier le tout », a-t-il précisé.

Catastrophe ultraviolette est présenté les 6, 7, 8 et 9 juin, à 19 h 30, à l’École de cirque de Québec. Les billets sont en vente sur lepointdevente.com.