/sports/opinion/columnists
Navigation

Svp, pas de bavures des officiels demain soir!

Les officiels ont été au centre de plusieurs controverses depuis le début des séries éliminatoires.
Photo AFP Les officiels ont été au centre de plusieurs controverses depuis le début des séries éliminatoires.

Coup d'oeil sur cet article

La saison de hockey connaîtra son apothéose demain soir, à Boston. Les Bruins et les Blues joueront pour la coupe Stanley. C’est la première fois depuis 2011 qu’un septième match est nécessaire pour départager les finalistes. Qu’est-ce qu’on peut demander de plus ? Un travail sans bavures des officiels serait de mise.

Les dirigeants de la Ligue nationale doivent être angoissés. Ils prient sans doute pour que les officiels ne se retrouvent pas au centre d’une nouvelle controverse. Il y en a déjà eu trop cette année.

La cour est pleine !

En finir une fois pour toutes

Si le problème n’est pas nouveau, il a atteint un point catastrophique cette année. C’est à souhaiter que la ligue retienne la leçon et adopte les mesures appropriées.

Son image en prend pour son rhume. Ça ne peut pas continuer de la sorte.

La LNH ne s’est jamais aussi bien portée financièrement. Plusieurs équipes américaines sont bien implantées dans leur marché.

Joueurs et propriétaires récoltent leur part du gâteau. Les masses salariales grimpent au rythme des revenus.

Or, si la LNH veut être reconnue comme un circuit sérieux, elle doit attaquer le problème de l’arbitrage de front. Le travail des officiels sera toujours difficile et ingrat, mais des moyens existent pour régulariser la situation.

Si ça doit passer par une utilisation accrue de la reprise vidéo, qu’il en soit ainsi. Est-ce que ça devrait inclure les décisions qui mettraient en jeu le jugement des arbitres sur les pénalités ?

C’est délicat, car ça reviendrait à dire qu’ils ne serviraient plus à grand-chose. Mais il faut une constance chez les officiels. C’est ce qui leur est reproché depuis la nuit des temps.

Dossier Karlsson : oublions ça !

Il y a du nouveau dans le dossier d’Erik Karlsson. En fait, il s’agit d’une mise au point.

Est-il vraiment intéressé à poursuivre sa carrière à Montréal ou encore à retourner à Ottawa, comme cela a été rapporté la semaine dernière ?

Ça dépend de la personne à qui on parle. Selon un intervenant proche du défenseur avec lequel je me suis entretenu au cours des dernières heures, Karlsson n’a rien à voir avec la nouvelle lancée l’autre jour. Je peux ajouter que cette personne est tout ce qu’il y a de plus crédible et qu’elle n’est pas le genre à alimenter les rumeurs.

Je peux me tromper, mais ma conclusion est que l’on ne verra pas Karlsson dans l’uniforme du Canadien.

Espérons tout de même que Marc Bergevin pourra attirer un ou deux joueurs autonomes qui combleront de gros trous au sein de sa formation.

Ah ! ces Alouettes

J’avais écrit la semaine dernière que Mike Sherman était contesté dans le vestiaire des Alouettes. Pas seulement par les joueurs, mais aussi par ses adjoints.

Toutefois, j’étais loin de me douter que Sherman serait congédié à moins d’une semaine du début de la saison régulière. N’empêche que c’était la bonne décision à prendre.

André Bolduc, qui occupe le poste d’entraîneur des demis à l’attaque, a qualifié la décision « d’assurément nécessaire. »

C’est tout dire !

Pour lui avoir parlé à quelques reprises, Sherman ne dégageait pas beaucoup d’enthousiasme. On dit de lui qu’il était un entraîneur des années 1980 dirigeant dans les années 2000.

Autrement dit, il n’était plus de son temps. Et, comme bien d’autres entraîneurs américains qui ont tenté leur chance dans la LCF, le football canadien était du chinois pour lui.

Son départ précipité ajoute à la situation loufoque qui règne dans l’organisation.

Tout va de travers !

Le dossier de la vente est devenu une véritable farce. Plus le temps passe, plus on est en droit de s’interroger sur l’avenir de l’équipe.

Les jeunes aiment la MLS et la NBA

La rue Peel, entre De Maisonneuve et Sainte-Catherine, était fermée pour une raison autre que les festivités du Grand Prix, hier soir. Il y avait plutôt un rassemblement pour le cinquième match de la finale de la NBA entre les Raptors de Toronto et les Warriors de Golden State.

C’est un signe de plus que les temps changent chez les consommateurs de sports. Selon une étude regroupant 16 sports, réalisée en 2016, la MLS et la NBA bénéficiaient des auditoires les plus jeunes à la télévision américaine. Il y a lieu de croire que c’est toujours le cas. La moyenne d’âge pour les matchs de la MLS était de 40 ans comparativement à 42 ans pour la NBA. La LNH venait au troisième rang avec une moyenne d’âge de 49 ans.

Le baseball majeur venait au 11e rang avec une moyenne de 57 ans suivi des courses de NASCAR avec une moyenne de 58 ans ; du tennis de l’ATP, 61 ans ; des courses de chevaux ; du golf féminin, 63 ans ; et du golf masculin, 64 ans.

Pas d’expansion en vue

L’ancien ministre Michael Fortier est toujours à la tête d’un groupe d’investisseurs désirant amener une concession de la NBA à Montréal. Mais il semble que la chose ne soit pas pour demain.

Avant la première rencontre de la finale entre les Raptors et les Warriors, le commissaire de la NBA, Adam Silver, a déclaré que son circuit ne projette pas d’agrandir ses cadres. Tout en indiquant qu’une expansion sera inévitable un jour, il estime que le moment ne s’y prête pas.

En attendant, la NBA continue d’accroître sa présence à travers le monde. Elle prodigue des classes d’entraînement pour les jeunes sur tous les continents du monde. On voit des gens portant des chandails aux couleurs des équipes de la NBA aux quatre coins du globe.

Un monde dangereux

L’attentat commis à l’endroit de David Ortiz, en République dominicaine, rappelle le meurtre sordide de Pascual Perez.

L’ancien lanceur des Expos avait été retrouvé sans vie dans la chambre à coucher de sa demeure, victime de ce qui semblait être un vol. Il avait subi plusieurs coups à la tête, en plus d’être poignardé au cou.

Ortiz se trouvait dans un bar de Saint-Domingue lorsqu’un individu, arrivé à mobylette, l’a atteint de projectiles dans le dos. Il a subi une opération qui a duré six heures.

On vit dans un monde dangereux. Ça peut arriver partout. La semaine dernière, un chauffeur de taxi de Boston a été abattu dans la rue où je passais pour me rendre au métro quelques jours plus tôt.