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Plus d’un million de dollars pour des lettres de Leonard Cohen à sa muse Marianne

Plus d’un million de dollars pour des lettres de Leonard Cohen à sa muse Marianne
Capture d'écran Christie’s

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NEW YORK | Une série de lettres d’amour du chanteur et poète montréalais Leonard Cohen envoyées à sa muse, qui l’a notamment inspiré pour la chanson So Long, Marianne, ont trouvé preneur pour plus de 1 million $ lors d’une récente vente chez Christie’s.

Au total, 64 lots provenant de la succession de Marianne Ihlen avaient été mis en vente sur le site de Christie’s. La vente, intitulée «Write Me and Tell Me Your Heart: Leonard Cohen's Letters to Marianne», comprenait plus de 50 lettres écrites par l’artiste et postées de la Grèce, de Montréal, de Tel-Aviv, de La Havane et de New York, ainsi que sept lettres de Marianne envoyées à Leonard, des souvenirs personnels et quelques photos.

Ces lettres, la plupart datées des années 1960 et 1970, ont été «écrites au cours des années charnières de la carrière de Cohen», peut-on lire dans la notice de la vente sur le site de la maison de vente aux enchères.

«Ces lettres poétiques débordent de détails biographiques et d’émotions brutes, documentant l’une des histoires d’amour les plus captivantes de son époque ainsi que la transformation d’un jeune homme en grand artiste.»

La vente a eu lieu en ligne du 5 au 13 juin. Les lots ont été exposés avant la vente au Rockefeller Center à New York. La vente a rapporté 876 000 $ US, incluant les frais d’encan, soit près de 1,2 million $ CA.

Leonard Cohen et Marianne Ihlen, une Norvégienne, s’étaient rencontrés dans l’île grecque d’Hydra au début des années 1960. Ils avaient été amants, avaient vécu ensemble pendant quelques années, mais avaient finalement poursuivi leur vie chacun de leur côté.

En 2016, apprenant que sa muse vivait ses derniers jours, il lui avait écrit une lettre qu’elle avait lue quelques jours seulement avant de s’éteindre. Leonard Cohen, qui, dans sa lettre, confiait lui-même sentir sa fin venir, a rendu l’âme quelques mois plus tard.

Cette dernière lettre de Leonard à Marianne ne faisait pas partie de la vente de Christie’s.