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Cour municipale: des applications technologiques désuètes posent problème

Cour municipale: des applications technologiques désuètes posent problème
Photo d'archives / 24 heures

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Pour remédier à la désuétude d’applications technologiques utiles à la cour municipale, la Ville doit hisser son projet de cour numérique au rang des priorités, insiste la Vérificatrice générale de Montréal. 

«C’est urgent que ce projet soit mis en place», a plaidé Michèle Galipeau, présentant son rapport annuel 2018 aux élus municipaux, mardi. 

«C’est une priorité», lui a confirmé le président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Benoit Dorais. Un horizon de deux ans a été avancé par ses fonctionnaires. 

Le système d’émission de constats informatisé SÉCI et les applications d’encaissement des constats d’infraction STOP+ et Gescour ont généré des revenus de 189 millions $ en 2018. 

Cependant, ces applications sont désuètes et la Ville peine à trouver une relève capable de les manipuler. La Vérificatrice craint qu’il soit difficile de les maintenir opérationnelles jusqu’à la réalisation du projet de cour numérique. Cette désuétude «freine le recouvrement des sommes dues à la Ville», signale le rapport de la V.G. 

«Oui, les systèmes informatiques sont dans un piètre état pour beaucoup», a reconnu M. Dorais. «Mais nous n’avons pas les bras croisés. On fait des opérations manuelles, ça veut donc dire vraiment qu’on a des gens qui travaillent de façon très efficace à aller chercher les sommes qui sont dues à la Ville de Montréal.» 

Cette situation est «inacceptable», a déploré le chef d’Ensemble Montréal, Lionel Perez, exigeant que l’administration redouble d’efforts pour y remédier.