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Le VUS à 1 M$ trouve preneurs

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Chaque semaine apporte son lot de transactions sur la scène économique. Dans cette chronique hebdomadaire­­­, nous nous proposons de scruter la valse des millions qui entoure les transactions d’initiés, les ventes immobilières, les achats de biens de luxe ou autres faillites retentissantes des gens riches ou célèbres.

Le patron d’Osisko vend

Photo Philippe Orfali

Sean Roosen, le grand patron de Redevances aurifères Osisko, a vendu pour plus de 360 000 $ d’actions de l’entreprise la semaine dernière. Il détient toujours une participation de 3,6 millions $ dans l’entreprise. Le titre d’Osisko a gagné 24 % depuis le début de l’année. L’entreprise détient notamment un intérêt dans un flux diamantaire de la mine de diamants Stornoway, aux prises avec de graves difficultés financières.

Le fisc aux trousses d’un économiste de gauche

Photo tirée de Facebook

Le fisc québécois a inscrit au début de juin une hypothèque légale de près de 50 000 $ sur une résidence de la grande région de Québec, relativement à une dette de l’économiste de gauche Ianik Marcil. Des entorses à la Loi sur les impôts (des particuliers) et la Loi sur la taxe de vente du Québec, pour une période allant de 2011 à 2014, sont en cause.

Condo de 2 millions $ vendu à Québec

Un dirigeant d’une firme de Québec, Pavemetrics, qui mesure la profondeur des ornières sur le réseau routier, a fait l’acquisition d’un condo dans un « luxueux immeuble » situé à 30 mètres des plaines d’Abraham pour 2,1 millions $. Le vendeur est un trust américain privé établi au Texas.

7 VUS Rolls-Royce Cullinan vendus à Montréal

Photo courtoisie

Pas moins de sept VUS Rolls-Royce Cullinan 2019 ont trouvé preneur au Québec depuis la mise en marché du véhicule il y a environ deux mois, selon nos informations. Il s’agit du VUS le plus cher au monde, avec un prix de départ de 370 500 $. En ajoutant des options, le prix peut s’approcher du million $. Le véhicule, très luxueux et dont le constructeur Rolls-Royce prévoit qu’il représentera 50 % de ses ventes au Québec, est destiné au 1 % des plus riches du Québec. Il est doté d’un monstrueux V12 de 6,75 litres développant 563 chevaux et 627 livres-pied de couple. À l’heure de l’« urgence climatique », sa consommation d’essence est de 16 litres au 100 km. « De l’argent, il y en a au Québec, il y en a à Montréal. Il y en a autant qu’à Toronto. Seulement, ici, on ne le montre pas », avait commenté Gad Bitton, président de Rolls-Royce Motor Cars Québec en 2017. Ce dernier n’a pas rappelé Le Journal cette semaine.