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Léo Piché trace son chemin

Léo Piché trace son chemin
PHOTO AGENCE QMI, TOMA ICZKOVITS

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Ayant un style bien différent de celui de son père, un certain Paul Piché, l’auteur-compositeur-interprète Léo Piché a lancé ce printemps un excellent premier mini-album intitulé «Le robot». Rencontre avec un artiste passionné, au parcours étonnant.

À 37 ans, Léo Piché évolue depuis déjà plus de 20 ans dans le milieu de la musique. Après avoir longtemps travaillé comme musicien pour différents groupes, l’artiste, qui se spécialise dans les percussions latines, a de son propre aveu hésité plusieurs années avant de nous présenter ses premières chansons.

«Ça fait longtemps que je travaille à peaufiner ces chansons-là. Ce sont mes amis qui, après avoir entendu mes compositions, m’ont convaincu de faire le saut. Je suis très chanceux d’avoir eu l’occasion de travailler sur ce mini- album avec la maison de disque Audiogram ainsi qu’en compagnie de mon ami Maxime Lalanne, qui en assure la réalisation.»

Un son bien à lui

Sur les quatre chansons qui composent «Le robot», Léo Piché exprime sa perception des sentiments humains et nous démontre toute l’expérience qu’il a derrière lui.

«J’ai grandi au son des chansons de mon père, mais mon style n’est pas du tout le même que le sien. En ce qui me concerne, j’ai un plus grand amour pour l’electro- pop. J’écoute de la musique populaire et je m’inspire d’artistes comme Ariane Moffatt, Yann Perreau et Dumas. Musicalement, je crois qu’il est important d’être de son temps. Je voulais que mes chansons soient à mon goût et à la hauteur de ce qui se fait aujourd’hui.»

Comptant déjà plusieurs chansons en banque, l’auteur-compositeur-interprète espère nous revenir un jour avec un disque complet.

«J’ai déjà une quinzaine de chansons qui sont prêtes à être enregistrées. D’ici la sortie d’un album, je compte bien continuer à défendre mes chansons sur scène.»

Léo Piché trace son chemin
PHOTO AGENCE QMI, TOMA ICZKOVITS

Adepte de percussions latines

Alors qu’il était très sportif dans sa jeunesse, Léo Piché affirme avoir fait le choix, à l’adolescence, de s’orienter vers la musique.

«Ce ne sont pas mes parents qui m’ont poussé dans cette voie. Au contraire, ils étaient certains que j’irais plus vers le sport. J’ai décidé d’aller vers les percussions, car j’ai toujours été un grand mélomane.»

Passionné par la musique latine, l’artiste a ouvert il y a sept ans sa propre école de percussions, Baturica.

«J’adore la musique cubaine, la salsa et la samba. J’ai d’ailleurs eu l’occasion d’aller vivre un certain temps à Rio, au Brésil. Je ne voulais plus partir.»

En plus de son école, l’artiste fait partie d’un groupe aussi nommé Baturica.

«Je donne avec eux des spectacles de chant et de musique latine. C’est très dynamique et interactif. Je ne mélange toutefois pas mes influences latines à mes chansons.»

Léo Piché trace son chemin
PHOTO AGENCE QMI, TOMA ICZKOVITS

De bons conseils

Bien qu’il prenne musicalement ses distances de son père, Léo Piché reçoit néanmoins de bons conseils de ce dernier.

«Mon père me conseille surtout sur ce qui entoure le métier de chanteur. Il m’explique comment gérer certaines situations. Il ne se mêle cependant pas de la création musicale de mes projets. Il me laisse tracer mon propre chemin.»

Par ailleurs, Léo Piché précise ne pas avoir de frères ou de sœurs qui partagent sa passion pour la musique.

«J’ai quatre demi-frères et demi-sœurs. Deux du côté de mon père, et deux du côté de ma mère. Cette dernière ne chante pas, mais elle danse très bien.»

Ayant grandi à La Minerve, dans les Laurentides, il aime être au contact de la nature.

«Je suis arrivé en ville pour y poursuivre mes études secondaires. Je rêve d’avoir un jour mon propre petit "shack" dans mon village natal de La Minerve. J’ai ce besoin d’être dans le bois et de décrocher», conclut-il.

Le mini-album «Le robot» de Léo Piché est offert en version numérique.