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Grand Prix de France: «Nous nous sommes arrêtés trop tard» - Lance Stroll

Une modeste 13e place pour le Québécois

Grand Prix de France: «Nous nous sommes arrêtés trop tard» - Lance Stroll
Martin Chevalier / JdeM

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Si les points étaient hors de portée pour Lance Stroll, il aurait pu, selon ses dires, se rapprocher de Pierre Gasly et de son coéquipier Sergio Perez en fin de parcours et, qui sait, les devancer à l’arrivée.

Classé 13e à l’issue du Grand Prix de France, le pilote québécois a échoué dans sa tentative d’inscrire un top 10 pour une deuxième épreuve consécutive en F1, après sa neuvième acquise devant son public à Montréal.

Au sixième rang

Chaussé au départ des gommes les plus dures proposées par Pirelli, Stroll a été le dernier des 20 engagés à effectuer son arrêt pour changer ses pneus.

La stratégie a été fructueuse, du moins temporairement, puisqu’il s’était hissé à la sixième position au 36e des 53 tours de la course.

En sachant toutefois que, tôt ou tard, ses pneus allaient lui causer des soucis. 

Son équipe, Racing Point l’a finalement fait entrer au 41e tour. Il sortira des puits en 13eposition. 

«Notre avons maintenu un bon rythme pendant la course, a expliqué Stroll. Mais nous nous sommes arrêtés trop tard pour notre changement de pneus. On aurait dû le faire trois ou quatre tours avant...»

Forcé à lever le pied

Revenu en piste, le pilote de 20 ans a bien tenté de remonter le peloton, mais en vain.

«La voiture de sécurité virtuelle et les drapeaux bleus nous ont forcé de lever le pied, a-t-il poursuivi, ce qui a compliqué notre tâche.

«Honnêtement, je pense qu’on aurait pu tout au moins se montrer à la hauteur de Gasly et de Perez», qui se sont classés devant lui. 

«On va tenter de se ressaisir dès le week-end prochain en Autriche», a-t-il conclu.

CE QU’IL FAUT RETENIR

Hamilton se moque de la concurrence y compris son coéquipier

Victorieux pour la 79e fois de sa carrière, Lewis Hamilton a non seulement démontré qu’il était le patron en F1 avec un quatrième succès consécutif, mais aussi qu’il se moquait de la concurrence. Si son coéquipier Valtteri Bottas s’est montré menaçant en début de saison, le Finlandais retrouve son rôle de second violon ou d’éternel deuxième. Dix-huit secondes ont séparé les deux pilotes de l’écurie Mercedes qui orchestrent un sixième doublé cette saison pour les Flèches d’Argent. 

Un autre défilé du dimanche

L’histoire se répète en F1. À part quelques batailles musclées en milieu de peloton et la tentative infructueuse de Charles Leclerc de ravir le deuxième rang à Bottas au tout dernier virage, ce Grand Prix de France a été, hélas, un autre défilé du dimanche. La parité n’existe pas en F1. À preuve, seulement les six premiers à l’arrivée ont terminé dans le tour du vainqueur.

McLaren retrouve la forme

Brillants en qualifications, les deux pilotes de l’équipe McLaren se sont aussi bien comportés au GP de France quand Carlos Sainz fils et Lando Norris ont terminé la course aux 6e et 9erangs respectivement. Il aurait été bon de voir le vétéran Fernando Alonso cette année au volant de cette monoplace en nette progression. Les mauvaises langues commencent toutefois à dire que le départ du double champion était la meilleure chose qui pouvait arriver à cette équipe, jadis une puissance du plateau.

Deux pénalités pour Ricciardo

Septième à l’arrivée, Daniel Ricciardo a été rétrogradé au 11e rang par les commissaires pour deux infractions pendant la course. La première pour avoir forcé Lando Norris à quitter le circuit pendant un duel animé et la deuxième pour avoir doublé Kimi Räikkönen hors piste.

Des tribunes dégarnies

Les amateurs n’étaient pas aussi nombreux que l’an passé au Grand Prix de France. Certaines tribunes dégarnies font croire que des milliers de spectateurs ont choisi de rester à la maison plutôt que d’affronter le chaos sur les routes menant au circuit Paul-Ricard.