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Softball: les Canadiens troisièmes au monde

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Les Canadiens ont remporté leur deuxième médaille de bronze de suite au Championnat du monde de softball masculin de la WBSC, dimanche, à Prague. Médaillés en 2017, ils ont gagné cette fois par la marque de 2 à 1 sur les Néo-Zélandais, champions en titre de la compétition.

Par le passé, le pays a remporté l’or en 2015 et a fini cinquième en 2013.

Le Québécois Mathieu Roy a eu son mot à dire dans ce match pour l’obtention de la médaille de bronze. Il a d’abord réussi un simple en fin de première manche, mais les Japonais ont mis un terme à cet élan canadien, notamment grâce à un double jeu.

En fin de quatrième manche, Roy a fait un but sur balles, puis il a avancé au deuxième sur un roulant pour finalement marquer sur un triple frappé le long de la ligne du troisième but par Steve Mullaley (Terre-Neuve-et-Labrador). Cette séquence a permis à la formation canadienne d’égaler la marque 1-1. En cinquième manche, Roy a forcé un but sur balles et a mis deux coureurs sur les buts. C’est dans cette manche que le Canada a pris son avance 2-1.

«Nous avons offert une excellente performance et nous sommes quand même contents d’avoir battu la Nouvelle-Zélande, mais la célébration a été très modeste. Je trouve dommage que nous n’ayons pas une deuxième chance. Le nouveau format de la WBSC n’a aucun sens selon moi. Nous finissons avec une fiche de 9 victoires et 1 défaite et une médaille de bronze», a fait savoir Mathieu Roy, de Saint-Henri.

Une coûteuse demi-finale

Le Canada a connu sa seule et unique défaite du tournoi en demi-finale lorsque l’Argentine, éventuelle championne du monde, s’est imposée en cinq manches et a remporté la partie 7-0.

«Notre moral était honnêtement quand même bas. Nous étions venus pour l’or, rien de moins. Ils ont joué un meilleur match que nous. Leur lanceur a été excellent et leurs frappeurs ont fait de meilleurs contacts que nous», a expliqué Roy, qui a participé pour la quatrième fois à ce tournoi.

Cette année, la formation canadienne était composée à majorité de vétérans, mais quatre joueurs en étaient à leur premier Championnat du monde. «Je crois que de leur donner confiance et de bien les intégrer à l’équipe sont les aspects les plus importants à apporter», a conclu Roy.