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Un homme inculpé pour le vol d’une statue de Marilyn Monroe à Hollywood

Un homme inculpé pour le vol d’une statue de Marilyn Monroe à Hollywood
Photo AFP, Robyn Beck

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Un jeune homme, déjà condamné pour avoir vandalisé l’étoile du président Donald Trump à Hollywood en 2018, a été inculpé lundi pour le vol d’une statue représentant Marilyn Monroe qui ornait un monument touristique dans la capitale du cinéma.

Austin Clay, 25 ans, risque jusqu’à trois ans de prison s’il est reconnu coupable de vol et vandalisme, précisent dans un communiqué les services du procureur du comté de Los Angeles.

Le jeune homme avait été identifié grâce à des images de vidéosurveillance.

Ayant découvert qu’il était en liberté conditionnelle après une condamnation pour avoir détruit l’étoile de Donald Trump sur le célèbre « Walk of Fame » d’Hollywood, les enquêteurs ont perquisitionné son domicile vendredi.

Selon des médias locaux, ils y ont retrouvé des indices reliant le suspect au vol de la statue, qui représente la scène culte tirée du film  Sept ans de réflexion  (1955). L’œuvre d’art ornait le sommet d’un petit kiosque situé au début du « Walk of Fame », un monument dédié aux actrices emblématiques de l’industrie du cinéma et prisé des touristes.

D’après les autorités, un témoin avait vu un homme escalader la structure dans la nuit du 16 au 17 juin et utiliser une scie pour enlever la statue de Marilyn.

La statue n’a malheureusement pas été retrouvée et la police craint qu’elle n’ait été endommagée durant le vol. « En regardant la vidéo, il paraît probable que la statue s’est brisée et pourrait être en plusieurs morceaux », a expliqué le policier Douglas Oldfield à la chaîne de télévision NBC4.

Le suspect a été arrêté et placé en détention durant le week-end.

Austin Clay s’était déjà illustré en juillet 2018 lorsqu’il avait vandalisé l’étoile de Donald Trump à l’aide d’une pioche qu’il avait dissimulée dans un étui à guitare. Il avait été condamné pour ces faits à un jour de prison, trois ans de mise à l’épreuve et vingt jours de travaux d’intérêt général, ainsi qu’à une obligation de soins psychologiques.