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JUMP: les vélos d’Uber disponibles dès mercredi

JUMP: les vélos d’Uber disponibles dès mercredi
AFP

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Les vélos électriques en libre-service JUMP seront disponibles à Montréal dès mercredi, avec quelques semaines de retard.

Les montures rouges sans ancrage sont dorénavant offertes dans la ville par le biais de l’application d’Uber, propriétaire de ce service. Le lancement officiel des opérations aura lieu mercredi matin. Montréal deviendra ainsi la première ville canadienne à accueillir ces vélos.

Il est toutefois déjà possible d’avoir accès à l’onglet «Vélo», en plus des courses traditionnelles d’Uber, en ligne. Plusieurs centaines de vélos devraient être déployés graduellement à Montréal.

L’arrivée des vélos avait initialement été annoncée pour la mi-juin par la compagnie. Pourtant, le service est seulement disponible alors que le mois de juin tire à sa fin. Uber n’a pas été en mesure d’expliquer la raison du délai de l’inauguration du service.

Concurrence pour BIXI

Bien que plus onéreux, les vélos JUMP entreront directement en compétition avec les vélos sans ancrage proposés par BIXI.

La location d’un vélo rouge coûtera environ 30 cents pour une minute. Ainsi, un déplacement d’une trentaine de minutes se situera autour de 9$. À titre d’exemple, le même déplacement s’élève à un coût de 2,95$ avec la location d’un vélo BIXI.

Ceux-ci seront équipés d’une assistance électrique au pédalage permettant d’atteindre une vitesse de croisière supérieure, pouvant atteindre 32 km/h.

Il sera possible de débarrer le moyen de transport grâce à un code disponible à partir de l’application. À la suite de l’utilisation, il suffira de le cadenasser à un support à vélo disponible dans la ville à l’aide du cadenas dont ils sont munis.

Nouvelle réglementation

Une nouvelle réglementation sur les véhicules non immatriculés en libre-service sans ancrage, adoptée par le conseil municipal de Montréal en avril dernier, encadre la circulation d’un tel service de vélos.

Le règlement prévoit entre autres des endroits spécifiques pour le stationnement de ce type de véhicule et l’obtention d’un permis obligatoire pour les exploitants. Selon la réglementation, l’exploitant du service est également responsable de déplacer les véhicules mal stationnés ou qui entravent la voie publique.

À la fin du mois de mai, Uber n’avait toujours pas effectué sa demande de permis à la Ville.