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Une Montréalaise reste plus de quatre heures en planche abdominale

Une Montréalaise reste plus de quatre heures en planche abdominale
COURTOISIE DANA GLOWACKA

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Une Montréalaise détient maintenant le record mondial de la plus longue planche abdominale tenue par une femme.

«J’étais sur les réseaux sociaux, les premières deux, trois heures. Les gens m’envoyaient des messages, ça passait le temps. Mais après ça, le téléphone était à côté et je devais me reconnecter à l’intérieur», a raconté Dana Glowacka en entrevue, après son exploit réalisé en Illinois, aux États-Unis.

«Ce n’est pas encore certifié par le Guiness World Record», a précisé Mme Glowacka. Des vidéos de l’évènement doivent encore être envoyées à l’organisation.

La mère au foyer de 48 ans ne croit pas qu’elle tentera de battre son record. «Ça, c’est l’avenir. Pour l’instant, je veux juste reconnecter avec mon corps et faire du yoga.»

Pour son fils

Dana Glowacka a réalisé cet exploit physique en raison de son fils, qui avait vu une planche abdominale d’une heure et 20 minutes tenue par George E. Hood.

«Maman, ça l’air facile, tu peux faire ça», lui avait dit Ralph son garçon âgé de 15 ans aujourd’hui.

Après avoir fait une planche de quatre minutes pour tenter l’expérience une première fois il y a quatre ans, Mme Glowacka a aimé «la chaleur, l’énergie et la confiance» que l’exercice lui procurait.

Elle a ensuite trouvé George E. Hood sur les réseaux sociaux, qui est devenu son ami et son partenaire d’entraînement.

«Un jour, j’ai eu cette énergie à l’intérieur en faisant la planche pendant une heure et cinq minutes. Je me sentais tellement bien, je me suis dit pourquoi ne pas faire l’application pour le record du monde.»

Entraînement rigoureux

Selon Dana Glowacka, la clef du succès réside dans le développement de l’endurance.

Malgré sa pratique déjà régulière de la posture, l’entraînement intensif a débuté il y a onze mois. «Avec la progression, le corps et le mental ont le temps d’enregistrer toute l’endurance.»

Elle procédait à trois séances de planche abdominale par jour. Seulement une ou deux journées étaient consacrées à se reposer.

«J’ai accumulé un maximum de cinq heures et 35 minutes dans trois "sets" en une journée. Même moi je me suis dit "wow!”».

«Il y a des murs durant une planche, ça va être très inconfortable, mais si vous fermez les yeux, le cerveau envoie des messages de soulagement. Après, tu peux aller encore plus loin», a-t-elle raconté.