/sports/soccer/impact
Navigation

Orji Okwonkwo encensé

Orji Okwonkwo encensé
Photo Agence QMI, Joël Lemay

Coup d'oeil sur cet article

Retiré du match par Rémi Garde à la 70e minute, Orji Okwonkwo a eu droit à toute une ovation de la part des partisans présents mercredi soir au Stade Saputo.

Le nom du jeune joueur de 21 ans était d’ailleurs sur toutes les lèvres après son doublé qui a donné une victoire de 2 à 1 à l’Impact de Montréal contre les Timbers de Portland.

«Il a été blessé à Los Angeles (le 24 mai), mais il a travaillé fort pendant la pause et je savais qu’il était prêt, a indiqué Garde. Il a du talent et il a la capacité de faire mal à ses adversaires. La façon dont il a joué (mercredi) était intéressante et c’est à lui de bien voir ses qualités qui lui permettent d’attaquer les autres équipes.»

Son deuxième filet, marqué à la volée, a particulièrement impressionné son coéquipier Saphir Taïder.

«C’est un superbe but, a-t-il dit. Il n’y a rien à décrire, il n’y a qu’à regarder parce que tout le monde veut l’apprécier.»

Taïder, qui a lui-même livré une bonne performance, était tellement heureux après cette réussite qu’il s’est jeté sur Okwonkwo.

«Je l’ai poussé par terre, a-t-il raconté en riant. Je suis content pour lui. Il a fait gagner l’équipe.»

Peu bavard, le principal intéressé a tenu à souligner le travail qu’il a fait en collaboration avec le défenseur Bacary Sagna. Les deux joueurs ont souvent fait mal paraître la défense des Timbers.

«Nous nous sommes parlé avant le match, a indiqué Okwonkwo. Nous nous comprenons mieux maintenant. Il m’a dit de l’écouter sur le terrain. C’est un pro depuis longtemps et c’est sûr que je vais l’écouter dans le futur.»

Souffrir ensemble

Comme ses troupes n’avaient pas joué un match depuis le 5 juin, Garde n’a pas été surpris de voir une certaine baisse de régime en deuxième demie. Il a toutefois été satisfait de la réponse des joueurs après le but de Tomas Conechny à la 53e.

«Le terrain est beaucoup plus gros qu’à l’entraînement avec 12 joueurs et je savais que certains d’entre eux allaient souffrir, a-t-il affirmé. Toutefois, il faut savoir souffrir sur un terrain de foot. Nous avons eu envie de souffrir ensemble et nous sommes passés.»

«Quand ils ont marqué, nous avons continué à faire des courses dans leur dos, a-t-il ajouté. Nous avons continué de les étirer et ça leur a causé beaucoup de problèmes.»

Sur le même sujet