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Poehling calme et réaliste

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Photo Agence QMI, Steve Madden Ryan Poehling reconnaît que la lutte sera féroce pour l’obtention d’un poste au centre chez le Canadien.

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Le 6 avril 2019. Ryan Poehling gardera toujours un bon souvenir de cette date. C’était son premier match dans l’uniforme du Canadien. C’était aussi son premier tour du chapeau et son premier but gagnant en tirs de barrage.

L’attaquant avait connu une soirée hollywoodienne dans un gain de 6 à 5 contre les Maple Leafs de Toronto, lors du dernier match de la saison au Centre Bell.

« Oui, j’ai repensé assez souvent à ce match, a dit Poehling après un premier entraînement au camp de développement, mercredi. Mais j’ai comme objectif d’avoir un impact au sein de cette équipe, pas seulement d’offrir une bonne première impression. »

Malgré des débuts étincelants, Poehling sait qu’il devra recommencer à zéro au prochain camp d’entraînement.

Marc Bergevin et Claude Julien ne lui offriront pas un poste en cadeau, surtout avec la présence de nombreux centres comme Max Domi, Phillip Danault, Jesperi Kotkaniemi, Nate Thompson et Matthew Peca.

« Je ne sais pas si je serai à Montréal en octobre, a logiquement répondu l’Américain de 20 ans. Je suis encore un jeune et je sais que ça prend du temps avant de gagner une place de régulier à Montréal. Je travaillerai le plus fort possible pour y arriver. Nous serons plusieurs jeunes à cogner à la porte. »

Nick Suzuki est un autre jeune qui reluquera un poste à temps plein avec le grand club.

Une bonne pression

Après trois ans avec les Huskies de l’Université St. Cloud State, Poehling vivra sa première expérience au camp du CH en septembre. Il se retrouvera sous les réflecteurs.

« Il y a de la pression, mais c’est la même histoire pour tous les athlètes, a-t-il précisé. Je n’ai pas peur de la pression, je sais que c’est le lot de tout choix de premier tour (2017). Je carbure à ça. »

Poehling a profité des dernières semaines pour se familiariser avec Montréal. Il retournera chez lui au Minnesota pour le mois de juillet avant de remettre le cap sur le Québec au début d’août. Il a bien aimé sa première expérience comme spectateur au Grand Prix du Canada.

« Je me suis fait reconnaître de temps en temps. Mais pour le Grand Prix, les gens cherchaient plus les pilotes. Je passais assez incognito. J’ai aimé l’ambiance de la Formule 1. C’est un événement très class, mais avec beaucoup de plaisir.