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Impact de Montréal : Samuel Piette veut être payé à sa juste valeur

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Quand l’Impact est allé chercher Samuel Piette en Espagne en 2017, il ne s’attendait peut-être pas à ce que le milieu de terrain de Repentigny devienne un rouage aussi important de la formation.

Mais voilà, Piette est devenu un incontournable sur le terrain, mais aussi dans les communications de l’équipe, et ça se paye.

Le contrat du milieu de terrain de 24 ans vient à échéance au terme de l’actuelle saison, et le principal intéressé a indiqué que les négociations en vue d’un renouvellement avaient commencé il y a quelques jours.

« Le club a déposé une première offre et c’est sûr qu’il essaie de tirer la couverte de son côté.

C’est une première offre, c’est le début et c’est très rare que ce soit accepté. Ensuite, il y a un va-et-vient dans la négociation. »

Bonne valeur

« Je veux être jugé sur mes performances sur le terrain, et c’est sûr qu’on va amener certains arguments », a mentionné celui qui empoche un salaire garanti de 143 159 $ cette saison.

« On fait des comparatifs dans la ligue et quand on regarde un Will Trapp à Columbus, un Kellyn Acosta au Colorado ou un Perry Kitchen chez le Galaxy, on a un rôle semblable et le même genre d’apport.

Je ne vois pas pourquoi mon salaire devrait être loin de ces joueurs-là. »

En comparaison, Trapp a un salaire garanti de 593 746 $, alors que celui d’Acosta est de 665 000 $ et celui de Kitchen 474 167 $.

Quand on le compare à ses pairs, Piette représente une véritable aubaine et l’Impact ne doit pas faire l’erreur de croire que Piette restera à Montréal à rabais juste parce qu’il est à la maison.

Comparaison

Si Piette et son agent tracent des comparaisons avec ses homologues de la MLS, ils regardent aussi les salaires offerts chez l’Impact.

« Je regarde à l’interne ce que les autres font et il y a mon apport au sein de l’équipe et l’apport des autres. »

Piette, qui a joué tous les matchs en 2018 et qui ne s’est absenté que pour des rencontres internationales avec le Canada cette saison, hormis une blessure qui lui a fait rater une rencontre, a disputé 17 matchs cette saison, tous comme partant.

Il peut se comparer avantageusement à des joueurs comme Harry Novillo (616 667 $ et cinq départs), Rudy Camacho (749 153 $ et huit départs) et Victor Cabrera (300 000 $ et onze départs).

« En premier lieu, je veux être jugé pour mon apport et pour mes stats, parce que les chiffres ne mentent pas.

Et il y a une valeur marketing. Oui, je suis un joueur de foot, mais je crois que je suis un bon ambassadeur pour le club, du moins c’est ce qu’on me dit. »