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Vincent Guzzo pète les plombs en parlant du film «Unplanned»

Vincent Guzzo pète les plombs en parlant du film «Unplanned»
Courtoisie

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Le propriétaire des Cinémas Guzzo s'est emporté, mercredi, en défendant sa décision de présenter le controversé film «Unplanned» dans quelques-unes de ses salles au Québec. 

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«Ceux qui disent que c’est un film de propagande anti-choix sont ceux qui n’ont pas vu le film», a dénoncé Vincent Guzzo en entrevue à l'émission «Les Effrontées», sur QUB radio. 

«Je l’ai vu deux fois, dont une avec ma femme qui est au doctorat en psychologie à McGill. C’est pas une nounoune. Les bouts qui sont de la fiction, c’est vraiment de la fiction», a-t-il exprimé, déplorant que l’on tienne pour acquis que les gens ne puissent pas faire eux-mêmes la part des choses.  

  • ÉCOUTEZ L'ENTREVUE ICI :  

M. Guzzo s'est aussi défendu d'endosser le contenu du film. «J’ai joué les documentaires de Michael Moore. Personne de la droite est venu me critiquer», a-t-il clamé. 

«Ce sont des documentaires», a répliqué l’animatrice Geneviève Pettersen en précisant que le message lancé est plus flou lorsqu’il s’agit d’une fiction, surtout si celle-ci est financée par des gens qui ont des intérêts. 

«Vous avez du mépris. Pourquoi vous pensez que la ligne est floue? Parce que les gens sont pas capables de voir qu’est-ce qui est de la fiction ou pas?», a répondu avec passion le propriétaire de cinémas. 

La régie du cinéma a classé le film dans la catégorie 13 ans et plus, ce qui est un argument de plus en faveur de la diffusion du film selon Vincent Guzzo: «Ce n’est pas une propagande nocive parce que, si oui, ils l’auraient mis 18 ans et plus.» 

Geneviève Pettersen a conclu l’entrevue en questionnant les prix exorbitants d’une soirée cinéma en famille, soulignant au passage que ça pouvait faire partie des facteurs qui influencent les visionnements peu nombreux de certaines productions québécoises. 

«Quand "Menteur" va sortir, il va être plein. Si vous faites des films que le monde veut pas voir, pourquoi vous voulez donner la faute au monde? Les films québécois [fonctionnent], je parle pas des films à Cannes, des prétentieux. Le film "Une Colonie", pourquoi il n’y avait personne dans la salle? Parce que les gens étaient pas intéressés à voir ce film-là», a tranché M. Guzzo.

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