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LNH: encore de bons joueurs autonomes

LNH: encore de bons joueurs autonomes
photo d’archives, AFP

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À la mi-juillet, plusieurs joueurs de la Ligue nationale de hockey (LNH) demeurent libres comme l’air et dans certains cas, leur disponibilité peut paraître surprenante.  

Que ce soit l’âge, le salaire exigé, les performances sur la glace ou les blessures des dernières années, de nombreuses raisons expliquent la présence de certains parmi les hockeyeurs profitant actuellement de l’autonomie sans compensation. L’Agence QMI propose ici une présentation d’une dizaine de joueurs espérant convaincre une organisation du circuit Bettman de leur accorder une chance.    

  • Jason Pominville   

Son rôle d’attaquant prolifique est vraisemblablement derrière lui, ce qui peut justifier son statut actuel. Le Québécois a malgré tout marqué 16 buts lors des deux dernières campagnes avec les Sabres de Buffalo et pourrait être bien utile dans un rôle de soutien. En revanche, il peut oublier le salaire de 5,6 millions $ qu’il a touché annuellement depuis 2014-2015.    

  • Justin Williams   

L’avenir de Williams en Caroline reste incertain, lui qui a refusé de commenter auprès d’un quotidien local. Malgré ses 37 ans, il ne semble pas ralentir. En 2018-2019, il a marqué 23 buts et totalisé 53 points en 82 parties avec les Hurricanes. Ses prouesses en séries éliminatoires et ses trois bagues de la coupe Stanley pourraient intriguer quelques directeurs généraux. Mais s’il choisit les «Canes», il sera vraisemblablement hors du top 6 des attaquants du club.    

  • Patrick Marleau   

Échangé aux Hurricanes par les Maple Leafs de Toronto, puis racheté, le vétéran est libre comme l’air, à la recherche d’un endroit où terminer sa carrière. Il souhaite poursuivre l’aventure pour au moins une autre année, mais à 39 ans, ses meilleurs moments sont passés. Et il faudra voir la diminution salariale qu’il souhaite encaisser : il a gagné 6,25 millions $ en 2018-2019.    

  • Jake Gardiner   

Gardiner est sans contredit le meilleur défenseur offensif encore disponible, lui qui a amassé trois buts et 30 points en 62 parties avec les Maple Leafs la saison dernière. L’arrière avait toutefois montré quelques carences défensives évidentes en séries éliminatoires contre les Bruins de Boston. Il a la fâcheuse tendance à s’écrouler dans les moments importants, comme ce fut le cas dans les deux derniers matchs 7 des Leafs.    

  • Joe Thornton   

S’il continue pour une autre saison, il semble évident que le vétéran sera de retour avec les Sharks de San Jose. Cependant, si l’intérêt est réciproque, pourquoi le contrat n’est pas encore signé? L’appel de la retraite est-il devenu trop fort? À 40 ans, il est à 22 points du plateau des 1500 en carrière.    

  • Thomas Vanek   

Comptant 11 saisons de 20 buts dans la LNH, l’ancien du Canadien de Montréal souhaite disputer au moins une autre campagne. Il pourrait s’agir d’une embauche à faible risque si l’Autrichien de 35 ans a encore un peu d’essence au fond du réservoir. Néanmoins, son jeu défensif laisse à désirer : il a présenté un différentiel de -12 avec les Red Wings de Detroit l’an dernier. Et il n’a participé aux séries qu’une fois depuis 2015.    

  • Derick Brassard   

À 31 ans, Derick Brassard vient de connaître une saison ordinaire, lui qui a été limité à 23 points en 70 rencontres avec les Penguins de Pittsburgh, les Panthers de la Floride et l’Avalanche du Colorado.  

Un peu de stabilité pourrait peut-être le relancer, lui qui a déjà atteint deux fois le plateau des 20 buts en une saison. Mais sa récolte de 27 buts et 58 points de 2015-2016 semble bien lointaine.    

  • Ben Hutton   

Si son total de cinq buts et 20 points en 69 parties peut sembler intéressant, les Canucks de Vancouver n’ont pas été convaincus, puisqu’il n’a pas reçu d’offre qualificative. Son différentiel de -75 en quatre saisons pourrait d’ailleurs effrayer quelques équipes.    

  • Pat Maroon   

Quelques semaines après avoir remporté la coupe Stanley avec les Blues dans la ville qui l’a vu grandir, Maroon est toujours libre comme l’air. Sa récolte de 10 buts et 28 points en 74 parties la saison dernière, l’une de ses plus faibles en carrière, pourrait refroidir quelques équipes.    

  • Ben Lovejoy   

Il ne reste que très peu de défenseurs droitiers sur le marché et Lovejoy est du groupe. Plus reconnu pour son jeu défensif que son apport à l’attaque, il pourrait profiter de cette rareté pour obtenir une bonne entente. Par contre, l’Américain a 35 ans. Peut-il suivre le rythme?

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