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Stéphane Waite voit des similitudes entre le CH et les Hawks

Marc Bergevin
Photo d'archives Pierre-Paul Poulin Marc Bergevin

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Marc Bergevin en est à sa septième année comme directeur général du Canadien de Montréal et certains partisans se demandent quand l’équipe pourra aspirer aux grands honneurs.

Après avoir atteint les premier, troisième et deuxième tours des séries, l’équipe montréalaise vient de rater le tournoi printanier de la LNH pour une troisième fois en quatre ans, ce qui est nettement en deçà des attentes.

Pour Stéphane Waite, un collègue de longue date de Bergevin, il n’y a pas de solution magique. Ce n’est pas par hasard que les deux hommes ont assisté à la renaissance des Blackhawks de Chicago à la fin des années 2000.

«C’est plate à dire, mais il faut être patient», a prévenu l’entraîneur des gardiens du Tricolore dans un entretien à TVA Sports, jeudi.

«Il n’y a pas d’autres recettes. À Chicago, nous sommes partis du pire club de la ligue à une conquête de la coupe Stanley.

Pour Waite, le travail de Bergevin est irréprochable. Si le DG du Canadien a fait confiance au noyau qu’il avait sous la main au début de son règne en 2012, le succès du CH passe désormais, et plus que jamais, par le repêchage et le développement.

Les Ryan Poehling, Nick Suzuki, Josh Brook, Jake Evans, Alexander Romanov et, plus récemment, Cole Caufield font que le CH compte maintenant des éléments solides pour bâtir l’avenir.

«Je suis complètement d’accord avec ce qui se passe à Montréal, car je l’ai vécu avec Marc à Chicago», a rappelé Waite.

«Nous avions la pire équipe de la ligue et j’ai vu la progression des jeunes. La culture a changé et je vois la même chose à Montréal.»

Actuellement, la formation montréalaise n’a pas un effectif à tout casser. Bergevin a comblé une brèche en recrutant le défenseur Ben Chiarot sur le marché des joueurs autonomes, mais l’absence d’un joueur d’impact pour électriser l’un des deux premiers trios de l’attaque laisse les amateurs sur leur appétit.

Plusieurs doutent aussi que les hommes de Claude Julien parviennent à se qualifier pour les séries après que d’autres formations de l’Association de l’Est se soient améliorées.

«L’important, c’est d’avoir de bons jeunes qui sont entourés par de bons vétérans. C’est ce que nous avons ici et c’est très positif», souligne Waite.