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Deux mauvais départs

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COLUMBUS | L’Impact a accordé un but moins de six minutes après le début du match et moins d’une minute après le début de la deuxième demie.

Pas de besoin de chercher plus loin pour comprendre pourquoi cette équipe a essuyé un quatrième revers de suite, et ce, sans tenir compte du carton rouge à Bacary Sagna.

« La façon dont on a amorcé les deux demies était mauvaise et c’est de notre faute », a martelé Daniel Lovitz.

« Ce n’est pas un problème tactique, ils n’ont rien fait de bien fou. J’ai l’impression qu’ils ont fait deux passes et ils étaient déjà dans une position dangereuse et on espérait avoir un hors-jeu, on ne veut pas être dans cette situation », a insisté le défenseur.

Amorphe

Evan Bush y est allé d’une révélation intéressante pour expliquer le lent début de match de l’équipe.

« Quand on est sorti du vestiaire pour amorcer le match, j’avais l’impression qu’on essayait de reprendre notre souffle après l’échauffement dans la chaleur.

« On a amorcé le match lentement et on a été brouillons dans plusieurs aspects du jeu jusqu’à leur but. On s’est bien repris et on les a mis sur les talons en marquant, mais ils sont sortis avec force en deuxième demie. »

Bush a reconnu que l’équipe traversait des moments difficiles et qu’elle devait redresser la barre.

« Ce n’est pas facile en ce moment, et je crois que c’est un match où on aurait pu prendre des points, mais on s’est éteint dans des moments-clés. »

Route glissante

Lovitz s’est montré confiant malgré la séquence difficile que traverse l’équipe.

« Toutes les équipes traversent des creux comme ça, tout revient à la façon de s’en sortir. Je ne crois pas du tout qu’on devrait jeter le bébé avec l’eau du bain, il ne faut pas jouer les victimes.

« On est toujours dans le siège du conducteur, il faut seulement qu’on arrête de faire les mêmes erreurs mentales et d’exécution. »

Ils sont peut-être dans le siège du conducteur, mais ce n’est pas facile de garder la maîtrise du véhicule quand on conduit sur la glace avec des pneus d’été « sur la fesse »... surtout quand on est une Fiat, comme le disait Zlatan.

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