/news/currentevents
Navigation

Des «taches blanches» donnent une lueur d’espoir

Coup d'oeil sur cet article

Des « taches blanches » observées sur des « images satellites » récentes donnent une lueur d’espoir aux proches du président de Savoura, disparu en hélicoptère depuis le 10 juillet dernier. Marc-André Laurier Thibault, directeur aux affaires publiques chez Savoura, a indiqué au Journal avoir reçu lundi soir un courriel contenant de nouvelles informations sur l’emplacement possible de l’hélicoptère.

« Le courriel donne des coordonnées précises avec des latitudes, des longitudes », a indiqué M. Laurier Thibault, qui reconnaît cependant que ces informations sont « embryonnaires ». Les coordonnées transmises à l’employé de Savoura ont été obtenues parce que des « taches blanches » seraient visibles sur des images satellites.  

Deux hélicoptères

Le président-directeur général des serres Savoura, Stéphane Roy, et son fils de 14 ans sont portés disparus depuis leur voyage de retour d’une excursion de pêche dans les Laurentides, il y a maintenant deux semaines.  

Parallèlement, la Sûreté du Québec a déployé mardi deux hélicoptères qui ont survolé une nouvelle « zone restreinte » de recherche, « située au nord du parc national du Mont-Tremblant », a indiqué le sergent Claude Denis, porte-parole pour le corps policier.  

Des sauveteurs ont également été mobilisés au sol par des hélicoptères en vol afin d’effectuer des recherches sur le terrain.

« [Aujourd’hui], il devrait y avoir des recherches au sol et sur l’eau qui seront organisées dans cette même zone », a précisé le sergent Denis.  

La Sûreté du Québec n’a pas voulu indiquer mardi ce qui l’avait poussé à reprendre ses recherches au sol, se contentant d’indiquer qu’il y avait eu « des avancées » dans les « derniers jours » 

« J’imagine que c’est en raison du courriel que la Sûreté du Québec s’est mobilisée aujourd’hui », croit cependant M. Laurier-Thibault, qui n’en a cependant pas obtenu confirmation.  

La région du parc national du Mont-Tremblant, situé au nord-est de la municipalité du même nom, avait été privilégiée lors des recherches effectuées par les Forces armées canadiennes, notamment en raison de données cellulaires émises par le téléphone de M. Roy, le jour de sa disparition.