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Anaïs Guertin-Lacroix: passion culture

Anaïs Guertin-Lacroix: passion culture
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Le bouillon de culture, Anaïs Guertin-Lacroix est tombée dedans très jeune, à l’instar d’Obélix dans la potion magique. Aujourd’hui chroniqueuse à QUB radio et reporter vidéo pour le site web du «Journal de Montréal», la communicatrice poursuit une mission et une passion: transmettre sa fibre qui vibre pour les arts et spectacles.

«Je ne pourrais vraiment pas faire autre chose, je n’ai pas de "plan B", lance Anaïs Guertin-Lacroix en entrevue. J’aime mettre les artistes en valeur, faire des liens, réaliser des entrevues. Je rêve d’animer, d’avoir mon émission, mais toujours dans le domaine culturel. On ne me verra jamais couvrir la politique!»

Profondeur

La maman de bébé Albert, 1 an, a déployé beaucoup d’efforts depuis 10 ans pour atteindre le rêve professionnel qu’elle vit aujourd’hui. Elle a garni son coffre à outils sur diverses plateformes à la radio, à la télévision et sur le web après des études au défunt Conservatoire Lassalle et à l’école Promédia

La native de Varennes, en Montérégie, venait de passer sept ans dans les studios de MétéoMédia quand, pendant son congé de maternité, son chemin a croisé celui de Bianca Longpré, alias «Mère ordinaire». Celle-ci avait sa tribune quotidienne à QUB radio au lancement de l’antenne numérique, en septembre 2018. Anaïs a été invitée à y collaborer. Puis, ses services ont été sollicités à «Dutrizac de 6 à 9».

Cet été, son mandat a pris de l’ampleur, puisqu’on peut l’entendre le matin, au «6 à 9 de Caroline et Maka» et au «Retour de l’été», avec Rose-Aimée Automne T. Morin, de 15 h à 17 h. On peut également visionner ses capsules vidéo sur le site du «Journal de Montréal».

Elle s’implique aussi socialement, étant ambassadrice d’ANEB (Anorexie et boulimie Québec) et de l’AQPS (Association québécoise de prévention du suicide), elle dont le papa s’est enlevé la vie alors qu’elle n’était âgée que de 9 ans.

«Je suis devenue une adulte plus rapidement que les gens autour de moi, et je le remarque dans mes entrevues, constate Anaïs à propos de ce drame qu’elle a dû traverser. On a du plaisir, on rit, mais je sens que j’ai une profondeur qui peut nous amener à différents sujets. Je pense que les gens s’ouvrent facilement à moi en entrevue.»

Légèreté

Même si elle a appris à la dure que «la vie n’est pas teintée que de "Passe-Partout" et d’"Aladin"», comme elle dit, Anaïs Guertin-Lacroix pétille comme une coupe de champagne et assume son côté rieur et enjoué au microphone et devant la caméra.

«Je ne suis pas vraiment sérieuse, soutient la femme de 31 ans. Je peux l’être quand il le faut, mais je ne me prends pas au sérieux du tout. Il m’arrive de m’enfarger, d’avoir des fous rires en ondes, et je l’assume totalement. Si je me fie à ce qu’on me dit, c’est rafraîchissant, alors je continue d’être moi-même. On dirait toujours que je sors d’une boîte de Cracker Jack! (rires) J’aime faire des entrevues légères, qui donnent le sourire.»

«Folle finie» de musique («Je passe ma vie à faire des "playlists", mon "chum" n’est plus capable!», rigole-t-elle), Anaïs Guertin-Lacroix a grandi au son des airs de Cabrel, Fiori et Harmonium. Ses préférences culturelles penchent nettement pour les produits québécois. Ces jours-ci, elle en pince pour les romans de Sarah-Maude Beauchesne et Valérie Chevalier, et a dévoré la fiction jeunesse «L’Académie», qui interpelle la «grande ado» qu’elle affirme encore être.

«La culture, c’est riche, commente-t-elle. Quand on voyage, on se rend compte à quel point on a un microclimat, au Québec. Les gens sont au rendez-vous, on aime nos artistes et on est fiers d’eux!»

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