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Transport urbain: il possède plus de dix mille photos d’autobus

Transport urbain: il possède plus de dix mille photos d’autobus
BÉATRICE ROY-BRUNET/24 HEURES/AGENCE QMI

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Après avoir passé la majorité de ses temps libres à photographier des autobus de transport en commun, un passionné possède maintenant une collection s’élevant à plus de dix mille clichés.

Robert Lacombe, âgé de 70 ans, a commencé à prendre des autobus en photo lorsqu’il était âgé de vingt ans. «Je me promenais avec un kodak et là quand je voyais un autobus que j’aimais, je le prenais. Je garde ça en souvenir. C’est mon passe-temps», raconte l’homme qui vit aujourd’hui à Longueuil.

Ses nombreux albums photo réunissent la majorité des modèles qui ont arpenté la métropole depuis 1946. M. Lacombe ne s’est pas limité à la région montréalaise. Ses albums couvrent «toutes les sociétés de transport» du Québec. Il a également effectué quelques voyages aux États-Unis et a acheté certaines photos plus vieilles.

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Louer des autobus

Sa passion pour les autobus l’a aussi mené à participer à quelques «fans trip».

«On essayait de louer le plus vieil autobus en service dans une commission de transport. On photographiait l’autobus dans un beau décor à travers la ville. Des fois, ça pouvait durer huit heures dans une journée», a-t-il dit.

Robert Lacombe regrette d’ailleurs de ne pas avoir pris davantage de clichés des différentes générations du moyen de transport. «On disait toujours qu’ils allaient être là longtemps. Mais ce n’est pas vrai, ç’a changé comme ce n’est pas possible», raconte-t-il.

Robert Lacombe indique avoir «moins la piqûre» depuis quelques années. «Aujourd’hui c’est plate. C’est tous des Nova Bus.»

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Depuis sa jeunesse

Son intérêt a débuté dès sa jeunesse lorsque les tramways étaient encore présents dans la métropole. «Mon père était conducteur de tramway à Montréal. Ma passion a commencé avec ça, mais je n’en ai pas pris en photo, j’avais 9 ans ou 10 ans», raconte-t-il.

M. Lacombe a d’ailleurs longtemps rêvé d’être chauffeur d’autobus à Montréal. Toutefois, un problème d’audition l’en a empêché. «J’ai toujours été maniaque de ça. Je n’ai jamais été capable de rentrer comme chauffeur. Dans le temps, il fallait avoir une santé de fer, être un robot.»

Le métro de Montréal n’a jamais soulevé le même intérêt chez lui, même si quelques photos de sa collection lui sont consacrées. «C’est parce que c’est pneumatique. Au tout début, il n’y avait pas de système d’aération. Il faisait énormément chaud là-dedans, on était tout tassés comme des sardines», explique-t-il.

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