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Mike McCarron a retrouvé le sourire grâce à Joël Bouchard

Mike McCarron a retrouvé le sourire grâce à Joël Bouchard
Photo d'archives Martin Chevalier

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Signataire d’un nouveau contrat avec le Canadien de Montréal, l’attaquant Mike McCarron dispose d’une autre occasion de montrer son savoir-faire et s’il a repris goût au hockey, c’est surtout grâce à l’entraîneur-chef du Rocket de Laval, Joël Bouchard.

McCarron connaissait d’ailleurs de bons moments avec la filiale du Tricolore avant de voir sa saison 2018-2019 prendre fin à cause d’une blessure à l’épaule persistant depuis quelques années. Celui ayant accepté un pacte à deux volets en prévision de la prochaine campagne avait récolté 21 points en 32 sorties dans la Ligue américaine.

Aussi, le choix de premier tour du Canadien en 2013 a éprouvé sa large part d’ennuis qui lui ont fait broyer du noir lors des dernières campagnes. Cependant, cette époque est révolue, selon ses dires.

«L’année passée fut très bonne pour moi. Joël a été excellent et j’ai retrouvé l’amour pour ce sport. J’ai joué beaucoup et je ressentais du plaisir. Je faisais bien les choses et je méritais tout ce qu’on me donnait», a-t-il déclaré dans une entrevue livrée au quotidien «Montreal Gazette» cette semaine.

«Je crois qu’il m’a aidé énormément, a poursuivi l’athlète de 6 pi et 6 po au sujet de Bouchard. Je pense que la partie-clé était l’acharnement, sans oublier ma condition physique sur la glace. Il m’a aidé dans mon coup de patin et dans tout. Il est un très bon instructeur, il a fait de moi un joueur difficile à affronter. Et contre ces gars-là qui sont petits, c’est important d’avoir de l’énergie à revendre.»

Montréal avant tout

Malgré tout le respect qu’il voue pour le pilote du Rocket, McCarron vise un poste à Montréal. À 24 ans, il sait que le temps presse et qu’il doit tenter à tout prix de grimper les échelons en route vers le grand club.

«Je ne pense pas réellement à l’idée de jouer à Laval, honnêtement. Si je suis un atout pour le Canadien et que je connais un bon camp d’entraînement, c’est évident que l’objectif est de me retrouver avec l’équipe. Suis-je prêt à aller à Laval? Non, je ne le suis pas. Avant d’amorcer un camp, ce scénario doit être le dernier envisagé», a-t-il dit.

«Bien sûr, nous avons d’excellents espoirs qui s’en viennent, a-t-il poursuivi, évoquant au passage Nick Suzuki. Je suis suffisamment vieux et je ne regarde pas les formations probables avant le camp. Ce sera mon septième ou huitième en carrière et je ne songe pas à cela. J’ai vu assez de trucs bizarres survenir à l’entraînement. Je souhaite seulement arriver sur place et essayer de me tailler une place en jouant le plus solidement possible.»