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Les petits secrets d’une grande voyageuse

ÉVA 0803 Passeport de star
Photo courtoisie, Danièle Lorain Danièle Lorain devant la Maison-Blanche.

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Ses multiples voyages en Europe remontent à sa tendre ­enfance quand, à l’âge de quatre ans, Danièle Lorain a ­traversé l’Atlantique en paquebot pour rendre visite à la famille de son père, le comédien français Jacques Lorain. « Je m’en souviens comme si c’était hier ! Nous étions partis de Québec et mon père avait fait transporter sa voiture par bateau. À l’époque, en France, la location de voiture n’était pas chose courante. De plus, il était particulièrement fier de montrer sa grosse voiture américaine à sa famille » dit-elle. Depuis ce temps, la comédienne a fait le tour de la France, de plusieurs pays d’Europe, mais également des États-Unis. Celle qui se débrouille très bien en espagnol espère ­maintenant ­découvrir l’Amérique latine.

Comme vous connaissez bien l’Europe, parlez-nous de la Grèce, qui compte parmi vos coups de cœur...

Dans l’une des nombreuses chapelles orthodoxes de Mykonos.
Photo courtoisie, Danièle Lorain
Dans l’une des nombreuses chapelles orthodoxes de Mykonos.

Effectivement, j’y suis allée une première fois dans les années 70, et comme je suis littéralement tombée sous le charme de ce pays, je l’ai revisité l’année dernière. J’ai hésité avant de retourner à Mykonos, car on disait que l’île était devenue trop touristique, mais finalement, je n’ai pas été déçue. J’ai même trouvé que les gens exagéraient leurs propos. Mykonos m’a encore une fois séduite. Je demeurais dans un joli petit hôtel à flanc de montagne, avec piscine... Quel plaisir de se lever tous les matins avec cette vue à couper le souffle, et ces ciels d’un bleu éclatant ! Le rêve ! J’en ai profité pour explorer l’île et j’ai découvert des plages sublimes.

En Grèce, quels sont les ­incontournables ?

À Santorin, l’île incontournable, selon Danièle Lorain.
Photo courtoisie, Danièle Lorain
À Santorin, l’île incontournable, selon Danièle Lorain.

Oia, sur l’île de Santorin. Le plus beau village de l’île avec ses demeures suspendues et ses églises aux dômes colorés. Dans les années 70, on atteignait le sommet à dos d’âne, maintenant, le trajet se fait en auto ou en autobus. Tout s’est modernisé, mais l’endroit est toujours aussi extraordinaire !

Votre père était français, et vous avez souvent visité la France en famille. Vous en gardez de beaux souvenirs ?

Danielle Lorain à Paris en 2017, entourée de Denise Filiatrault, Sophie Lorain et Denise Robert.
Photo courtoisie, Danièle Lorain
Danielle Lorain à Paris en 2017, entourée de Denise Filiatrault, Sophie Lorain et Denise Robert.

Tout à fait ! Mes grands-parents ­habitaient à Enghien-les-Bains, à 12 minutes en train de Paris. C’est ma grand-mère qui m’a fait découvrir d’une manière merveilleuse les plus grands monuments et les plus beaux musées de Paris, tout en me racontant son histoire. Quelle richesse elle m’a transmise ! Je lui en serai toujours reconnaissante ! J’avais de la famille ­aussi du côté de Nice et de la Côte d’Azur, où nous sommes souvent allés. J’ai même eu la chance d’aller chez Clairette Oddera à ­Marseille, et dans la famille de Roger Joubert à Avignon ! Des souvenirs que je garderai à jamais gravés dans ma mémoire !

Que faut-il absolument voir en France, vous qui connaissez si bien ce pays ?

Paris, même si ça peut sembler cliché comme réponse ! Paris, c’est la Ville Lumière ! Elle porte bien son nom avec tous ses immeubles de pierres blanches qui ­reflètent la lumière en tout temps ! C’est une ville magnifique à tous égards. Le pays ­provençal est une autre merveille du monde ! Le climat est idéal, sa ­gastronomie inégalée et ses habitants me rappellent les Québécois par leur convivialité. Enfin, il y a les Pyrénées du côté de la frontière espagnole. En avril, il y a de la neige au sommet des montagnes, alors qu’à leur pied poussent de jolies fleurs et que des ruisseaux à l’eau turquoise agrémentent le paysage. Ce décor unique m’a replongée dans le film The Sound of Music !

Avez-vous beaucoup voyagé avec votre mère, Denise Filiatrault ?

J’ai fait plusieurs voyages avec elle. ­Curieuse, ma mère est une bonne ­voyageuse ! Elle est particulièrement ­dynamique, bien que maintenant, elle prenne un peu plus son temps ! Avec ma sœur Sophie et elle, nous avons fait des ­virées mémorables à New York. Maman est une Broadway freak ! Si elle le pouvait, elle verrait quatre spectacles par jour ! De la vraie folie ! Avec elle, nous avions pris ­l’habitude de nous lever très tôt pour ­acheter à Time Square des billets pour un spectacle en après-midi, mais dès le show terminé, on retournait faire la file pour acheter d’autres billets pour la soirée ! ­Évidemment, nous ne manquions jamais notre pèlerinage chez Macy’s ! Impossible de s’ennuyer avec ma mère à New York ! Nous avons fait plusieurs autres voyages ensemble, entre autres, un périple mère-fille au Portugal dans les années 80. Londres fait aussi partie des destinations visitées en sa compagnie. En 2012, avec ma sœur, nous avons vu Londres sous la neige, en plein mois de février ! Des souvenirs ­impérissables, encore une fois !

Et aux États-Unis, avez-vous des endroits à nous conseiller ?

À San Francisco en 2009
Photo courtoisie, Danièle Lorain
À San Francisco en 2009

Définitivement la région du ­Massachusetts que mon père adorait et qu’il m’a fait ­découvrir. La Californie, bien sûr ­aussi... Louer une voiture à San Francisco et ­longer la côte jusqu’à Los Angeles est un pur ­bonheur ! Quand je reviens de ­Deerfield Beach, en Floride, là où ma mère a son condo, je m’arrête à Savannah, en ­Georgie. C’est une ville remplie d’histoire. Ses nombreux parcs, ses chênes aux longues ­traînées de mousse espagnole, ses maisons historiques et sa gastronomie sont à découvrir. Je me plais aussi à Washington, une ville fascinante, élégante et encore plus belle au temps des cerisiers en fleurs.