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Les chiffres de l’été

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Les recherchistes de notre Bureau d’enquête, basées à Montréal, Québec et Ottawa, se spécialisent dans l’art de rétablir les faits. Chaque samedi cet été, elles décortiquent des chiffres qui vous permettront d’y voir plus clair dans l’actualité estivale.

163 $

Un autobus touristique dans le Vieux-Québec.
Photo d'archives, Simon Clark
Un autobus touristique dans le Vieux-Québec.

C’est le montant moyen dépensé par nuitée pour un touriste américain lors d’un voyage au Québec en 2017.

Nos voisins sont les plus dépensiers en vacances, par rapport aux touristes canadiens, qui déboursent en moyenne 110 $ lors d’une nuitée. Les touristes étrangers, eux, se contentent de 99 $ et les touristes québécois de 72 $.

Ces chiffres incluent les dépenses en hébergement, en transport, en aliments et boissons, en loisir, en cadeaux, vêtements et souvenirs, a précisé Statistique Canada.

Les visiteurs de l’international sont ceux qui séjournent le plus longtemps dans la province, soit 12,1 jours en moyenne contre 4,2 pour les Américains, et 3,1 pour les Canadiens. Les Québécois partent en moyenne 2,5 jours en escapade dans leur province.

Les touristes comptabilisés sont ceux « qui ont fait un voyage d’une nuit ou plus, mais d’une durée de moins d’un an, à l’extérieur de leur ville, et qui ont utilisé de l’hébergement commercial ou privé », ainsi que les excursionnistes qui ont quitté leur ville pour une journée et ont parcouru au moins 40 km.

Un total de 9,8 G$ a été dépensé par les touristes en 2017, et près de la moitié provenait de visiteurs québécois.

– Sarah Daoust-Braun

80 000 $

C’est le montant moyen dépensé chaque année pour chaque radar photo au Québec, tous types confondus.

Ce montant comprend les frais associés à l’acquisition, l’installation, l’entretien, les mises à jour des logiciels et les dispositifs antivol. Au total, 53 radars sont en service, dont 24 mobiles et 30 fixes. Un 54e radar est gardé en réserve pour des imprévus. La durée de vie utile des radars est évaluée à 10 ans.

Ce montant peut sembler élevé, mais « bon an, mal an, il entre plus d’argent qu’il en sort », indique Gilles Payer, porte-parole du ministère des Transports.

Le but de l’implantation des radars photo, il y a bientôt 10 ans, n’était toutefois pas de faire de l’argent, ajoute-t-il, mais « d’améliorer le bilan routier » en incitant les automobilistes à respecter les limites de vitesse et les feux de circulation.

– Marie Christine Trottier