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Elles ont surmonté leurs troubles alimentaires

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À la télé ou sur scène, on les voit aujourd'hui confiantes, à l'aise et assumées. Elles contrôlent leur corps. Mais ça n'a pas toujours été le cas. Voici sept femmes qui ont eu le meilleur sur l'anorexie et la boulimie. 

Sophie Prégent 

Photo AGENCE QMI, MARIO BEAUREGARD

La femme actrice, présidente de l'Union des artistes, mère d'un garçon autiste et épouse de Charles Lafortune qu'est devenue Sophie Prégent est bien différente de l'adolescente troublée ayant eu à négocier avec des épisodes d'anorexie et de boulimie durant ses études secondaires. Lors de son passage à l'émission «La vraie nature», la principale intéressée a avoué qu'elle était devenue «maigre, maigre et grosse». Par contre, elle a retrouvé le droit chemin grâce à son amour du théâtre, car elle a choisi de faire du jeu son métier. Dès qu'elle a mis les pieds sur la scène, au Collège L'Assomption, son destin a changé. Elle a repris sa vie en main, avec le succès qu'on lui connaît. 

Coeur de pirate 

TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

Pour Coeur de pirate – comme bien d'autres artistes –, la célébrité a apporté son lot de désagréments. Si sa musique l'a fait voyager et lui a permis de conquérir une jolie horde de d'admirateurs, l'auteure-compositrice-interprète a malheureusement aussi dû négocier avec l'attention des médias et le difficile rapport avec les réseaux sociaux. La période qui a suivi la naissance de sa fille Romy a été particulièrement éprouvante pour elle, car son apparence est devenue un sujet d'angoisse quotidienne. Ne voulant pas montrer au public la transformation vécue par sa grossesse, la chanteuse a tout simplement décidé d'arrêter de manger, passant sous la barre des 100 lb. Confrontée à d'autres ennuis de santé (elle perdait ses cheveux, ses ongles, etc.), elle a mis fin à cette mauvaise habitude. Elle prône désormais la liberté de tous les corps. 

Émilie Bégin 

PIerre-Paul Poulin / JdeM

Elle peut danser, chanter, jouer, animer et réaliser bien d'autres choses. Elle a aussi un talent pour la gymnastique. Mais cette discipline aurait pu lui jouer un bien mauvais tour à l'adolescence. S'étant fixé comme objectif d'augmenter ses performances sportives, elle a plongé dans un épisode d'anorexie, mangeant très peu (certains jours pas du tout) pendant plusieurs semaines. Après avoir perdu 15 lb en un mois et en proie à de nombreux moments de fatigue, comme elle l'a confié pour la production «Simplement vedette», à Canal Vie, sa mère s'est rendue avec elle à l'hôpital Sainte-Justine. C'est là que la jeune fille a constaté que des patientes avaient atteint un seuil encore plus critique qu'elle. Ce fut le retour à la réalité dont elle avait besoin. 

Marilou 

Instagram de Marilou

L'entrepreneure Marilou a su transformer en succès un problème qui aurait pu grandement miner sa vie. Alors qu'elle était aux prises avec la certitude que l'image corporelle revêtait une grande importance, elle a commencé, jeune, à perdre du poids et à négliger sa santé. Mais les effets néfastes de sa prise de décision se sont rapidement fait sentir si bien qu'elle a éprouvé des ennuis marqués. C'est ce qu'elle raconte en toute franchise sur le blogue de son projet «Trois fois par jour» qui est né de son désir de combattre et de vaincre son problème avec la nourriture. N'ayant aujourd'hui pas peur de dire qu'elle aime les confections sucrées, elle a pris sa revanche en publiant, l'an dernier, un troisième tome culinaire consacré aux desserts. 

Clodine Desrochers 

Photo Ben Pelosse

Remplie de rebondissements, l'adolescence n'a pas épargné Clodine Desrochers. Impliquée au sein de l'organisme Anorexie et boulimie Québec afin d'encourager les gens atteints de ces troubles liés à la nourriture, l'animatrice a déjà vécu «l'enfer des désordres alimentaires», elle qui a été forcée de négocier avec des épisodes d'anorexie et de boulimie. À 16 ans, elle a commencé à suivre un régime, simplement pour imiter ses amies et non parce qu'il lui fallait perdre du poids. C'est ainsi qu'elle s'est retrouvée à accorder une importance démesurée à son alimentation, prise dans un cercle négatif pendant quelques années. Son travail dans l'univers des médias et une consultation médicale lui a permis de mettre cette sombre période derrière elle. 

Mireille Deyglun 

MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI

Aux prises avec un mal de vivre et une culpabilité en lien avec sa sœur trisomique, Mireille Deyglun a souffert de boulimie dès l'enfance. Ce trouble est venu la retrouver à l'adolescence et même à l'âge adulte, alors que sa carrière d'actrice était bien lancée. De son propre aveu, elle mangeait beaucoup, beaucoup. Elle était «un puits sans fond», comme elle s'est décrite à l'émission «Simplement vedette» diffusée par Canal Vie, avouant avoir eu un très grand attrait pour le sucre. C'est en Turquie, sur un plateau de tournage, qu'elle a pris conscience qu'elle que son apparence avait bien changé et qu'elle devait rectifier les choses pour son métier. Du jour au lendemain, elle a réussi à se donner un élan afin de se sortir de cette fâcheuse situation. 

Claudia Marques 

JACQUES PHARAND/L'ÉCHO DE LAVAL/AGENCE QMI

Le passage à l'âge adulte n'a pas été facile pour Claudia Marques. Victime d'intimidation en raison de son surpoids, elle a sombré dans l'anorexie et la boulimie. Les pires années, elle les a vécues alors qu'elle avait entre 19 et 22 ans, comme elle l'a déjà confié au magazine «Échos Vedettes». Elle souhaitait alors perdre du poids, car elle voulait à tout prix plaire. L'entraînement a donc pris une grande place dans sa vie alors que la nourriture était son ennemie. Heureusement, les choses se sont replacées avec le soutien de sa famille et une thérapie. L'animatrice a complètement changé sa vision de la vie et a décidé d'inspirer les gens en prenant part à des activités de l'organisme Anorexie et boulimie Québec.