/entertainment/comedy
Navigation

Le ComediHa! Fest-Québec célèbre les années Woodstock

Coup d'oeil sur cet article

QUÉBEC | Pour ses 20 ans, le ComediHa Fest-Québec est passé en mode psychédélique au cours d’une trippante – et très convaincante – célébration des années Woodstock, mercredi soir, au Village d’Youville, imprégné de l’atmosphère du «Flower Power» ! 

Le folk et le rock 'n' roll ont ajouté leurs couleurs au festival d’humour de Québec, qui en avait fumé du bon pour le «party» de son 20e anniversaire. Le public en a eu plein les oreilles. 

Enchaînant les folles expériences musicales encore cette semaine à la Place d’Youville (où les spectacles sont gratuits), l’organisation a fait le bonheur des nostalgiques en les ramenant aux belles heures du mouvement «Peace & Love» avec le spectacle «American Story 2: les années Woodstock». 

Que des «hits» 

Des interprètes en feu, des «riffs» électrisants, deux douzaines de classiques indémodables, des costumes d’époque, du visuel; le «show» concept créé par Mike Gauthier séduit par ses qualités d’interprétation vocales et instrumentales. 

Les trois piliers – Rick Hugues, Miriam Baghdassarian et Pascal Dufour, soutenus par quatre musiciens – se donnent avec cœur et passion pour faire revivre l’événement mythique, et ses éditions anniversaires de 1994 et 1999. 

Révélation 

La révélation du spectacle est la jeune Miriam Baghdassarian – une belle découverte de «La Voix» – qui impressionne dès l’ouverture en Joni Mitchell et, plus tard, en Alanis Morissette, puis en Janis Joplin. Le spectacle à saveur documentaire est soutenu par des images diffusées sur grand écran. 

C’est parti! 

Le groupe a lancé le «party» en plein air sur l’air rassembleur de «Freedom» (Richie Havens), avant de poursuivre avec le «Bad Moon Rising» de Creedence Clearwater Revival, sans oublier, bien sûr, le vétéran Bob Dylan incarné par Pascal Dufour. Des interprétations de Santana, de Peter Gabriel, de Jefferson Airplane et de l’incontournable Joe Cocker, rendu avec brio par Rick Hugues, se sont ensuivies. 

D'autres pièces, dont «I Feel Good» de James Brown, devait mettre le feu aux poudres dans le parterre presque plein plus tard en soirée. «Dream On» d’Aerosmith et «Johnny B. Goode» de Johnny Winter, livré par l’ex-Respectables, étaient aussi attendues. 

La magie de Jimi Hendrix devait apporter la cerise sur le sundae avec l’électrisante «Star Spangled Banner», qui promettait de susciter de grands frissons. 

Si vous avez manqué l’édition de mercredi des «Années Woodstock», sachez que le spectacle, qui prendra la route en 2020, tient présentement l’affiche, jusqu’au 31 août, à la salle J.-Antonio-Thompson, à Trois-Rivières.