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Le lac au Violon sans fausse note

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LAC AU VIOLON | La réserve faunique Mastigouche est reconnue pour la qualité de sa pêche. Moi qui croyais avoir tout vécu sur ce territoire depuis quelques années, j’ai découvert un autre coin magique, le secteur du lac au Violon.

« Nous sommes en mesure d’offrir une pêche de qualité, avec un accès facile aux différents plans d’eau du secteur », explique le directeur Éric Harnois, qui a toujours un tour dans son sac pour nous faire capturer de belles mouchetées.

« Comme le veut la coutume chez nous, nous faisons en sorte que tous les pêcheurs qui nous visitent, quelle que soit la période de la saison, puissent capturer de beaux spécimens », poursuit-il.

Situé au sud de la réserve, l’hébergement du lac au Violon offre une série de chalets, tous situés en bordure du lac.

Ils sont entièrement équipés pour vous permettre de vivre un séjour très agréable en plan européen. Il ne vous manque que vos effets personnels, votre nourriture et vos équipements de pêche.

Un gardien, sur le site en tout temps, procède au tirage au sort pour les lacs de pêche et peut vous refiler de très bons trucs.

Dans ce secteur, depuis le mois de juillet, des forfaits de villégiature sont aussi accessibles. En plus de la pêche, vous avez accès à différents équipements comme canot ou kayak.

LA PÊCHE

La qualité de pêche est assez exceptionnelle sur ce territoire où même en juillet, la truite mord à plein.

« Nous avons tellement de lacs de qualité que cela nous permet d’appliquer la formule qui a fait le succès depuis toujours, celle de l’ouverture différée dans le temps de plusieurs lacs. Cela nous permet d’offrir de très belles truites aux amateurs qui nous visitent, quel que soit le secteur choisi. Toutefois, dans le secteur Violon, même si l’eau se réchauffe et que les conditions de température sont très estivales, la truite répond toujours », assure M. Harnois.

Cela signifie que peu importe la période de la saison, vous pourrez pêcher sur des lacs qui viennent à peine d’ouvrir.

Des truites qui n’ont pas vu de leurres depuis un an, que se soit en juin, en juillet ou en août, lorsqu’elles vont recevoir vos offrandes, elles vont réagir, c’est certain. Nous l’avons vécu.

En utilisant la Lake Clear ou la Mooselook, les deux de couleur orange, avec un avançon de 24 pouces et de bons vieux vers de terre, nous avons connu tout le succès que nous désirions.

Certains spécimens faisaient osciller la balance à plus d’une demi-livre et même la livre parfois. Toute une pêche en plein mois de juillet.

SATISFAIRE LES AMATEURS

Certaines personnes auront beau prétendre le contraire, lorsqu’on participe à une excursion de pêche, on veut prendre du poisson.

Les installations disponibles peuvent être très confortables et très haut de gamme, si le poisson n’est pas là, il y aura de la déception dans l’air.

« Afin d’assurer un excellent succès de pêche, nous aidons la nature sur certains lacs en procédant à des ensemencements », relate Éric Harnois.

« Il faut comprendre que sur ces lacs, avec la pression de pêche qui est exercée, jamais la nature n’arriverait à maintenir une régénération suffisante pour les besoins des amateurs de pêche. Nous procédons à des ensemencements de façon régulière. Nous arrivons à faire le bonheur de tous les pêcheurs, même les novices.

« Il faut préciser toutefois que nous avons toujours des lacs où vivent uniquement des populations de truites indigènes. C’est la combinaison des deux offres qui nous permet de faire le bonheur des pêcheurs », précise-t-il.

Pour tout savoir sur les disponibilités, les coûts et les conditions, vous pouvez soit vous rendre sur le site www.sepaq.com ou encore téléphoner directement au bureau de la réserve au 819 265-2098.

Par expérience, je vous dirais de bien vérifier dans le secteur de pêche que vous choisirez le ou les lacs à trophée. Il y en a un peu partout dans la réserve.

L’aide des pêcheurs demandée

La Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs sollicite l’aide des pêcheurs sportifs pour dresser le portrait de la répartition géographique du bar rayé dans l’estuaire du Saint-Laurent entre Rimouski et Montréal, sur la rive sud, et Forestville et Montréal, sur la rive nord. Depuis plusieurs années, des pêcheurs mentionnent qu’ils ont capturé des bars rayés et aucune opération de suivi n’a été faite. En documentant la présence de bars rayés hors de sites reconnus comme la baie de Beauport et le secteur de Montmagny, une saison de pêche sportive pourrait ultimement être envisagée. On demande aux pêcheurs de fournir les informations suivantes : quand ont eu lieu les prises, à quel endroit, le type de pêche pratiquée à partir de la rive ou en embarcation, le nombre de captures ainsi que vos nom et numéro de téléphone ou adresse courriel pour vous joindre. Pour en savoir plus : 1 888 523-2863 ou info@fedecp.com.