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Les Panthers sont l’équipe à battre, selon Aaron Ekblad

Les Panthers sont l’équipe à battre, selon Aaron Ekblad
AFP

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Le défenseur des Panthers de la Floride Aaron Ekblad semble impressionné par les changements effectués au sein de son équipe durant la saison morte et il n’hésite pas à afficher sa confiance à l’aube de la prochaine campagne.

Avec l’arrivée de l’entraîneur-chef Joel Quenneville et du gardien Sergei Bobrovsky, entre autres, la formation floridienne est bien placée pour se tailler une place en séries éliminatoires 2020 aux yeux de plusieurs observateurs. Et Ekblad va plus loin quant à l’analyse de la qualité du club.

«Peut-être que les gens nous ont surévalués auparavant, mais présentement, nous sommes l’équipe à battre, a-t-il mentionné au site The Athletic. Avec les joueurs que nous avons acquis et le noyau déjà en place, si nous ne gagnons pas, ça risque de bouger rapidement. Nous devons réaliser ça et nous rappeler que si on veut demeurer ensemble, il faut obtenir du succès.»

«Vous ressentez le sentiment d’urgence d’agir chaque jour. Que ce soit durant vos entraînements à l’extérieur de la patinoire ou ailleurs, peu importe ce que vous faites, vous avez cette sensation», a-t-il ajouté.

Fatigué d’être un perdant

Ekblad est exaspéré de voir les Panthers rater les séries. L’Ontarien de 23 ans a déjà cinq campagnes de la Ligue nationale à son actif, mais seulement six parties éliminatoires, celles-ci datant du printemps 2016. Il n’est pas heureux d’avoir connu une autre période d’inactivité prolongée à la fin du dernier calendrier régulier, au cours duquel la Floride a pris le cinquième rang de la section Atlantique et terminé à 12 points d’une place en séries.

«Même si c’est bien de laisser votre corps se reposer pendant un certain temps et de savoir que nous aurons une bonne formation l’an prochain, le fait de ne pas disputer de matchs significatifs n’est guère plaisant. La fin de l’année est probablement l’époque la plus déprimante pour un joueur de hockey et pour son équipe au complet. Vous ressentez le malaise jour et nuit. Honnêtement, c’est affreux quand vous perdez ainsi.»